Une bougie, mais du retard à l’allumage…
21 juillet, cela fait un an exactement que la Loi HPST a été votée. La ministre de la Santé s’était engagée à ce que tous les décrets d’application de son « œuvre » soient promulgués dans l’année qui suivait. On est loin du compte. Faut-il d’ailleurs s’en plaindre ? Deux décrets sont même suspendus avant leur mise en application ! Une suspension à laquelle le SML n’est vraiment pas étranger, rappelons-le. Le premier concernait l’obligation de déclaration d’absence des médecins, l’autre, les contraintes d’installation et de mobilité inhérentes à la répartition déficiente de notre démographie médicale.
Décrets retirés ? Reculades de circonstance ? Toujours est-il que la flamme de la bougie de ce premier anniversaire de la Loi HPST est bien chancelante. A force d’ambivalence, voire d’ambiguïté et de non dit sur le sort que réserve cette loi à notre médecine libérale, ce premier anniversaire n’a en tous cas rien de retentissant. Un pétard mouillé en quelque sorte…