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| Communiqué de presse |
03|09|2009
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Loi HPST : décret sur la continuité des soins
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On
attendait les premiers projets de décret d'application de la loi
Hôpital, patients, santé et territoires, nous sommes servis !
L'accent
est mis d'emblée sur le contrôle des absences des médecins libéraux,
avec tout le sérieux que l'on connaît des services administratifs qui
les rédigent.
La transformation du code de déontologie en obligation
légale, et nous l'avions dénoncé lors des débats sur la Loi, ne peut
aboutir qu'à des absurdités.
C'est fait.
La lecture des
propositions faites pour : "contraindre" le médecin libéral à
identifier le confrère qui assurera la continuité des soins, devrait
nous faire sourire si la situation n'était pas aussi préoccupante pour
l'exercice de la médecine libérale de proximité.
Le Syndicat des
Médecins Libéraux prévient qu'il n'a plus envie de rire et que ces
propositions en l'état constituent une atteinte à ce qu'il reste de
plus fondamental à l'exercice libéral : le droit de décider de son
emploi du temps et de ses congés dans le respect du code de déontologie.
Alors faut-il pleurer ?
Si on considère le décalage entre les enjeux de cette loi, censée refonder le système de santé et ce premier décret...
L'application de cette loi ne mériterait-elle pas d'autres priorités ?
En
pleurer, si on considère que cette disposition revient à suspecter les
médecins d'irresponsabilité alors que le sens de la responsabilité est
au coeur de la notion de l'exercice libéral.
Le SML continue de
penser que ce genre de mesure vexatoire et coercitive n'est pas de
nature à rassurer nos confrères sur leur avenir. |
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