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Le SML espère clore définitivement le débat sur la gestion
catastrophique de la pandémie grippale par le Ministère de la santé en
rappelant les points suivants :
- Dès les premières manifestations de la grippe, il a proposé que
chaque médecin libéral consacre une demi-journée de son temps de
travail pour se porter volontaire dans les centres de vaccination de
masse. Proposition restée sans écho.
- Le SML a préconisé ensuite la non réquisition des généralistes et
pédiatres pour qu'ils assurent au mieux les soins aux personnes
atteintes par la grippe. proposition restée lettre morte puisque des
réquisitions aveugles ont été pratiquées.
Après une longue phase d'ignorance à l'égard des médecins libéraux
le Ministère se résout à les solliciter, confronté à l'échec patent de
son dispositif.
Mais le temps des humiliations n'est pas révolu pour autant. L'Etat
a créé pour la circonstance, et surprise dans des délais extrêmement
courts pour ce genre de décision, une nouvelle lettre clé « vac » pour
un acte de vaccination. Mais avec un cahier des charges inacceptable
quant aux contraintes associées, cela ne peut correspondre en réalité
qu'à une véritable consultation de médecine, doublée d'obligations
administratives dignes d'un service de l'Etat.
Tout est organisé comme si les médecins libéraux devaient
maintenant, par des actes au rabais, compenser l'énormité du cout de la
vaccination de masse, que les collectivités locales commencent
d'ailleurs à apprécier pour se faire rembourser les frais avancés.
Le SML n'acceptera pas que les médecins libéraux, volontairement
exclus du dispositif depuis le début de son application, en soient
réduits au rôle peu gratifiant de variable d'ajustement.
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