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Interpellé par MG France, roi du demi-tour, et ses nouveaux amis, sur
l'application du CS pour certains généralistes, le SML rappelle que,
s'il est bien sûr partisan de cette mesure pour tous, il s'oppose plus
que jamais à la portée discriminatoire de la proposition de ces
syndicats.
C'est en effet rendre un bien mauvais service à la
défense de l'exercice libéral dans son entier que d'établir une
distinction entre les spécialistes en médecine générale et les autres
spécialités cliniques ou leurs confrères à expertise particulière.
Dans
un tel contexte, vouloir revenir sur l'avenant 19 accordant aux
spécialités cliniques la cotation d'une majoration, seul bol d'oxygène
pour ces grandes victimes du parcours de soins, serait porter un coup
fatal à leur avenir, déjà bien incertain.
Réduire le combat
syndical à une revendication tarifaire étriquée d'un euro, comme si, à
elle seule, elle pouvait sortir nos jeunes confrères ou de nombreuses
femmes médecins des difficultés dans lesquelles ils se débattent, ne
suffit sûrement pas à satisfaire les attentes de l'ensemble des
médecins libéraux.
Si la seule ambition de nos donneurs de leçon
du moment est maintenant d'obtenir pour les spécialistes en médecine
générale ce que les autres spécialistes cliniques subissent déjà, c'est
que les leçons récentes ne leur ont vraiment servi à rien !
Le
SML, veut privilégier une vision transversale et solidaire de la
défense de l'exercice libéral. C'est tout le sens des propositions
concrètes qu'il développe dans l'optique d'une revalorisation de la
consultation tant sur le plan de la rémunération que celui du fondement
médical de l'acte.
Représentatif à la fois des généralistes et
des spécialistes, notre syndicat n'encouragera jamais les
revendications fondées sur la division des différentes spécificités de
la médecine.
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