|
 |
| Communiqué de presse |
02|02|2006
|
Négociations conventionnelles : 10 février, ça passe ou ça casse |
| |
Le Syndicat des médecins libéraux constate que la réunion des parties signataires de la Convention médicale dans la soirée du 1er février a confirmé son analyse selon laquelle la revalorisation des honoraires des médecins, en particulier celle de la consultation des médecins généralistes relève d’un arbitrage politique.
Le bilan de la maîtrise médicalisée autant que les résultats provisoires de l’assurance-maladie montrent que les médecins ont plus que largement pris leur part dans la décélération du rythme d’augmentation des dépenses de l’assurance-maladie. Dès lors, plus rien ne s’oppose à l’application des engagements des Caisses et du gouvernement.
L’arbitrage politique attendu a une signification lourde de conséquences. En effet, il s’agit ni plus ni moins de savoir si les Caisses d’assurance-maladie et l’Etat souhaitent la poursuite de la réforme de l’assurance-maladie et de la maîtrise médicalisée qui n’est possible que par l’implication des médecins. Il est évident que sans la perspective d’un C à 23 € à l’horizon 2007 avec une étape de 1 € à très brève échéance et une compensation pour les spécialistes dont l’activité à fortement diminué en 2005, les médecins rendront leur tablier d’artisan de la maîtrise médicalisée.
Pour le SML, la réunion du vendredi 10 février doit impérativement être conclusive et permettre d’aboutir à un accord correspondant au mandat que lui a confié son Assemblée générale des 28 et 29 janvier dernier. A défaut, les ripostes graduées annoncées seront engagées.
|
|