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Le
Syndicat des médecins libéraux est extrêmement choqué par l’amendement au
projet de loi HPST instituant la méthode du « testing » pour prouver
un refus de soins par un médecin, assimilant ainsi les cabinets médicaux à des
boites de nuit.
Cette
indignation a pour origine trois points :
- Ce testing
revient à montrer du doigt l’ensemble des médecins alors que les refus de soins
réels sont rarissimes,
- Qui seront les
auteurs des « testing » ? Quel sera leur légitimité pour accuser
un médecin de refus de soins ?
- Le testeur pourra
saisir une commission de conciliation et si, aucun accord n’est trouvé, la
Caisse d’assurance-maladie ou le Conseil départemental de l’Ordre pourra prononcer
une sanction financière.
Le
SML ne peut pas accepter cette « présomption de culpabilité » à
l’encontre des médecins.
Le
SML tient à rappeler que sur les questions déontologiques, seul l’Ordre est
compétent
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