
"J’ai accepté de prendre la responsabilité de la campagne SML de notre région parce que le SML est le seul syndicat où j’ai senti la détermination suffisante et les propositions les plus concrètes pour défendre l’avenir de la médecine libérale face à notre Agence Régionale de Santé."
Dr. Winger

1er collège Médecins Généralistes
1 WINGER Jean Marc NEUILLY L'EVEQUE
2 PIERON PETRON Michele REIMS
3eme collège Médecins relevant des autres spécialités
1 GRAND Maurice REIMS Radiologie
2 THOMAS Marc François EPERNAY cardiologie
3 PASSELEAU Marc Olivier TROYES Cardiologie

Cette trosième édition se déroulera le 07 juin
La « Journée de l'installation en médecine libérale » organisée par l'URPS a pour objectif premier de donner l'envie de s'installer. Cette journée structurée autour de témoignages, d'ateliers et de temps de rencontres sur le parc des exposants permet à tous les acteurs du milieu de la santé de se rassembler en un lieu unique. Cette nouvelle édition sera enrichie par le regard de Frédéric Pierru.
http://www.urml-ca.org/SITES/urml-ca.org/IMG/pdf/preprogramme_invit_JIML_2012.pdf
En Champagne Ardennes seuls les généralistes pourraient être régulateurs.
En Champagne Ardennes, l'accès aux fonctions de régulateurs pourrait être limité aux seuls généralistes exerçant la médecine générale, excluant de ce fait les médecins formés (ou qui se formeront) et qui ne sont pas médecins généralistes exclusifs.
Il est question aussi de fixer une limite d'âge à l'exercice des fonctions de régulateur. « Ces dispositions visent à exclure des fonctions de régulations les médecins à expertise particulière (MEP) et les autres spécialistes. », souligne Jean Marc Winger, président du SML Champagne Ardennes dans une lettre envoyée au directeur de l'ARS.
« L'ARS représentant l'Etat reconnaitra t 'elle comme interlocuteur une ou des associations qui dans leurs statuts et règlement intérieur violent l'égalité entre médecin donc la constitution française, en pratiquant une discrimination (réprimée par le code pénal) en ce qu'elles entendent limiter l'accès aux fonctions de médecin régulateur en voulant la réserver à une catégorie socio-professionnelle bien définie, alors que les textes conventionnels exposent que cette fonction est ouverte à tous les médecins libéraux ? », interroge le SML.
En champagne Ardennes , les propos du directeur de l'offre de soins méritent explication.
« Si on devait faire un choix entre le public et le privé, on serait obligé de faire le choix du public, pour des questions d'accessibilité aux gens qui n'ont pas les moyens », a déclaré le directeur de l'offre de soins de Champagne Ardenne dans le journal l'Union. Un propos qui a fait réagir Jean Marc Winger qui a adressé une lettre ouverte au directeur de l'ARS réclamant un démenti .
« Ce propos est constitutif d'une grave insulte faite à tous les médecins libéraux qui accueillent dans leurs cabinets tous les jours des milliers de patients y compris ceux qui n'ont pas les moyens. Ce propos est aussi des plus inquiétants. En effet, il révèle que l'ARS dans les arbitrages qu'elle doit rendre s'appuiera sur un argument hautement spécieux pour trancher in fine, toujours en faveur du public au détriment du privé », écrit il notamment. Soulignant que pour l'antenne SAMU de Bar sur Aube l'ARS choisit d'en transférer la charge au monde libéral privé pour des raisons de coût
A partir du 1er janvier 2012, les médecins du sud Haut marnais ne seront donc plus volontaires pour assurer les gardes. Ils attendent une maison médicale de garde promise il y a 9 ans.
L'administration préfectorale, il y a 9 ans dans le cahier des charges départemental fixant les conditions d'organisations de la permanence des soins a retenu que les médecins du sud de la Haute Marne se regrouperaient et recevraient les patients lors des gardes en une maison médicale de garde.
Ainsi fut promulgué par le Préfet. Mais après 9 ans, force est de constater que la maison médicale de garde n'était qu'une promesse, jamais tenue.
Exercer dans ces conditions étant inadmissible et entrainant parfois des réponses aux demandes des patients non conforme à leur art, les médecins ont décidé en septembre 2011 à l'unanimité qu'ils ne seraient volontaires qu'à la condition expresse que la maison médicale de garde existe.
Le 14 novembre il a été convenu que des propositions seraient faites aux médecins dans un délai de un mois. Ce délai passé, rien au prétexte que l'administration n'a pas eu ou pris le temps de s'occuper de ce dossier, de rédiger un compte rendu....
A partir du 1er janvier 2012, les médecins du sud Haut marnais ne seront donc plus volontaires pour assurer les gardes... La population du Sud de la Haute Marne pourra donc remercier chaleureusement son administration.