

1er collège Médecins Généralistes
1/ JOUBERT William Le Mans
2/ MOUGLALIS Christian Nantes
3/ BRUNOT Gilles Le Mans
4/ EVEN Hugues Nantes
5/ PONS Laurent Saint Nazaire
6/ VILAINE VIGNAUD Katia Nantes
7/ RICHARD Bernard Teloché
3eme collège Médecins relevant des autres spécialités
1/ GASSIN François Nantes Pédiatre
2/ ROTTIER Jean-Bernard Le Mans Ophtalmologiste
3/ JOUAN Hervé Le Mans Radiologue
4/ GICQUEL Anne Carquefou Gynécologue
5/ SAUVEPLANE Corinne Saint Nazaire Pédiatre
6/ GUITTET Jean-Paul Yvre l'Evêque Psychiatre
7/ CHAUVEL-VILLARET Martine Nantes Gynécologue
2eme collège Médecins relevant d’une spécialité chirurgicale, de la spécialité anesthésie-réanimation et de la spécialité gynécologie-obstétrique
1/ FILLON Pierre Le Mans Ophtalmologiste,

De la logique de la gouvernance. Courrier adressé par le Président du SML 44 au directeur de la CPAM sur les prescriptions hors AMM.
A Mr Hélie, Directeur de le CPAM de Loire Atlantique.
Bonjour Monsieur,
Je viens d'apprendre que l'année 2012 serait celle de la prescription en AMM ou plutôt Hors AMM avec reversement d'une redevance à la CPAM, en débutant par le fentanyl en bâton.
Je ne sais pas si ces pénalités seront sur les prescriptions futures ou, également, sur celles passées de 2 , 3 , 4 ans...?
Connaissant l'intégrité de la CPAM de Nantes, j'ose espérer que les prescriptions hospitalières seront également surveillées avec remboursement.
J'aurai aimé que le service des fraudes puisse nous donner une réelle règle du jeu car lorsque je pense AMM, je m'interroge sur le point suivant.
Que faire de l'indicateur diabète: "traitement par aspirine faible dose d'un patient diabétique hypertendu avec statine" ; nous sommes ici dans une prévention primaire.
Aucune Aspirine ne possède l'AMM en prévention primaire (source Vidal)
Deux solutions:
1/ Kardegic 75, 1 sachet par jour, 2,81 EUR/mois ( 33,72 EUR/an ) soit 404,64 EUR par an à rembourser à la CPAM pour mes 12 patients hors AMM étant dans ce critère.
2/ P4P: indicateur à 35 points soit une moyenne de 245 EUR par an qui me sera versé par la CPAM au titre du P4P pour ce même item.
Que dois je privilégier? Le P4P, et être un bon médecin pour la CPAM et mauvais pour le médecin conseil, ou faut -il renoncer à l'item aspirine et privilégier l'AMM au détriment de la prévention primaire de mes patients diabétiques à haut risque vasculaire.
Quelle différence entre l'aspirine en prévention primaire et l'utilisation de fentanyl en bâton dans une douleur chronique non cancéreuse donc Hors AMM.
Je ne sais pas si ce sujet doit être abordé en CPL ou en CPR.
Dans l'attente votre réponse claire et technique.
Bien respectueusement.
Dr Laurent PONS
Président SML 44
Aujourd'hui dans les territoires ruraux, les remplaçants sont tout puissants.
Ils peuvent choisir les cabinets ou ils veulent bien travailler. Ils imposent des taux de reversement qui, quant ils ne sont pas à 100% ( c'est le cas le plus fréquent ) ne descendent jamais sous les 70%. Ils profitent de la vulnérabilité et de l'isolement d'installés qui cherchent encore des remplaçants car pour eux c'est un service qu'ils doivent à leur patient .
Plus grave encore , cette évolution pénalise de plus en plus les cabinets de groupe en diminuant leur rentabilité . En effet , ces cabinets fonctionnent souvent avec ces remplaçants professionnels qui refusent de s'associer pour ne pas participer aux charges de fonctionnements du cabinet et ne pas se retrouver avec le fil à la patte de l'investissement
Conséquence, avec le départ progressif des associés à la retraite , ceux qui restent voient leur frais augmenter sans augmentation du chiffre d'affaire . C'est une réalité sur ces toutes dernières années,
Les remplaçants sont de plus en plus agés , et on peut supposer que bientôt , il y aura des médecins installés qui dévisseront leur plaque pour prendre ce statut plus que confortable.
On tourne le dos à la continuité des soins et le monde libéral se tire une balle dans le pied en laissant faire. Les nouvelles mesures conventionnelles du paiement à la performance qui imposent qu'on trouve une solution en cas d'absence ne vont faire que renforcer cette évolution si nous n'y trouvons pas une parade.
La cohercition n'étant jamais une bonne solution, il nous faut inventer des mesures qui récompenseront l'investissement pour ceux qui veulent agrandir leur site professionnel sans faire appel aux capitaux publics.
Il faut réfléchir à la structure juridique qui valorisera l'association de professionnels de santé en location avec bail commercial dans les Maisons Pluridisciplinaires pour en faire des entreprises transmissibles
Face à une gouvernance technocratique qui n'hésite plus à dire que dans dix ans , il n'y aura plus que des médecins salariés dans les Maisons Pluridisciplinaires qu'ils financent larga manu, il est grand temps que le monde libéral se mobilise sur ce sujet
William Joubert
responsable régional des Pays de la Loire
Alors que l'épidémie de grippe arrive, le réseau sentinelle s'épuise.
Le nombre de « vigies médecins » sentinelles participant au GROG a très fortement diminué en Pays de Loire. Dans la Sarthe le travail hebdomadaire de prélèvement avec envoi des statistiques n'est plus réalisé que par deux médecins. Parallèlement, L 'URPS des Pays de Loire a appris en début de saison le désir de suspension du budget GROG par l'ARS. Les élus URPS et représentants locaux ont permis de réviser cette décision mais cette épée de Damoclès peut expliquer le peu d'enthousiasme des médecins.
L'ARS a entériné ce que les médecins libéraux avaient votés à une large majorité.
Le 04 janvier dernier rencontre du bureau au grand complet de l'Adops 72 avec la directrice de l'ARS, Marie-Sophie Desaulle dans le cadre de la permanence des soins.
Le but était de faire valider le projet budgétaire initial présenté en AG aux médecins sarthois le 23 Novembre et largement plébiscité.
Les atermoiements des collaborateurs n'ont rien modifiés et les garanties ont été entérinées par la directrice elle-même, après une séance d'explications franches et directes.
Rappel aux libéraux : encore une fois l' union fait la force
L'ouverture d'un centre médicale municipal avec des médecins salariés fait fuir les libéraux.
Une lettre ouverte a été adressée au maire de La Ferté Bernard à l'initiative de l'ouverture d'un centre médical municipal salariant des médecins sans concertation autre que formelle avec les médecins libéraux.
Le président du SML Pays de Loire, William Joubert avait mis en garde le maire contre les effets contraires de cette initiative qui risquait d'accélérer la désertification médicale.
Un avertissement qui n'a pas tardé à se confirmer avec le départ prématuré d'un médecin libéral non retraité le 2 janvier dernier. La réponse laconique du maire dans la presse n'a rien apporté
Lettre ouverte au Maire de la Ferté Bernard
Le centre de santé municipal : une fausse bonne idée.
La mairie persiste dans la maladresse
Monsieur le Maire,
Vous avez fait financer et ouvrir un centre de santé municipal dans votre ville, dans le but d’anticiper le départ en retraite prévisible de médecins de votre canton.
Cette initiative déjà tentée en d’autres endroits n’a jamais fait florès, et il semble que le coût de fonctionnement ait été un problème.
De même nous avons lu dans la presse qu’une grande mutualité envisage la fermeture de ses centres de consultations pour cause de non productivité. Ceci ne veut pas dire que ses médecins y soient moins bons qu’ailleurs ; cela veut dire que les coûts de fonctionnement de telles structures semblent trop élevés pour les faire vivre en appliquant les tarifs réglementaires appliqués aux libéraux et à la ville en général.
Mais retrouvons un discours local.
Lors de la réunion du secteur de garde de la Ferté Bernard, nous avons accueilli votre médecin municipal, qui se portait volontaire pour prendre ses gardes. Malheureusement nous avons appris que le lendemain de sa garde, un territorial ne peut plus consulter pour cause de récupération.
Votre décision risque en fait d’accélérer le processus de la désertification médicale de votre canton. Les médecins libéraux restant vont-ils assurer de bonne grâce la continuité des soins aux heures de fermeture du centre de santé ? A moins que certains n’y voient une incitation à prendre une retraite avant l’heure ?
Quelle responsabilité si votre solution s’étendait dans la Sarthe.
Dans le contexte difficile de la démographie médicale sarthoise actuelle, le SML de la Sarthe s’est fixé deux objectifs aussi importants l’un que l’autre à tenir : faire venir en Sarthe plus qu’ailleurs de nouveaux installés et ne pas désespérer les plus âgés d’entre nous qui font la majorité de la génération en exercice et risquent de décrocher avant l’heure.
Nous avons dix ans à tenir avant que les effets du nouveau numérus clausus se fassent sentir.
C’est tout l’objet de travaux réguliers et constructifs que la profession a entrepris avec le Conseil Général de la Sarthe.
Vous n’allez pas faciliter l’accès aux soins de vos administrés en faisant cavalier seul avec cette fausse bonne idée.
Docteur William JOUBERT
Président du SML de la Sarthe
Adops 72, les médecins solidaires sur la PDS
C’est avec un projet de permanence des soins plébiscité par les généralistes de la Sarthe que l'association départementale pour l'organisation de la permanence des soins des médecins libéraux de la Sarthe (Adops) va négocier avec l’ARS. L’assemblée générale du 23 novembre dernier a vu une participation record des généralistes sarthois : 269 émargements (164 participants et 105 pouvoirs) sur les 399 médecins (310 actifs dans la PDS) que compte le département.
A la question qui leur était posée « Validez-vous la mise en œuvre du projet de l’Adops-72 ? ».
Avec 235 avis favorable, c’est un véritable raz de marée en faveur de ce projet initié par les cadres du SML 72. Porté par l’équipe soudée de 6 membres, au travail depuis 2 ans, c’est la juste récompense pour la ténacité du Président le Dr Bernard Richard de Téloche épaulé par le Dr William Joubert.
Après validation de l'Agence régionale de santé (ARS) des Pays-de-la-Loire, un redécoupage autour des maisons médicales de garde se fera à partir de mars 2012. Le projet prévoit de passer de 24 à 10 secteurs, en s'appuyant sur des structures hospitalières. Les maisons médicales seront ouvertes de 20h à minuit en semaine, de 8h à minuit les dimanches et jours fériés et de 13h à minuit le samedi.