Edito du Président du SML

Le SML vient de dévoiler le programme qu’il propose à la profession à l’occasion des élections aux URPS, qui se dérouleront du 31 mars au 7 avril prochain.

Auditionné par la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale de l’Assemblée nationale, le directeur général de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, a défendu les ARS, tout en reconnaissant les imperfections du système. À la critique souvent faite de bureaucratie, le DG la justifie en expliquant qu’elle permet de garantir l’équité. Par ailleurs, a-t-il dit, « nous avons en tant qu’ARS très peu de moyens pour répondre à des problématiques de mise en place d’une offre de médecine générale de premier recours », « un des rares et seuls domaines où il n’existe pas de service public », et reposant « sur une offre libérale ».

En Normandie, une camionnette équipée pour la consultation médicale va dans les villages pour prendre en charge les patients sans médecin. Sur le fond, l’initiative, qui contribue à étendre l’accès aux soins dans les territoires sous-médicalisés, est une bonne idée. C’est d’ailleurs une idée que le SML avait développée pour pallier le manque de médecins. Sauf que nous proposions de faire vivre cet outil avec des médecins libéraux volontaires et payés à l’acte.

On avait d’abord voulu croire à la bonne nouvelle : les flacons du vaccin Pfizer/BioNtech, initialement présentés comme devant contenir 5 doses injectables une fois reconstituées, en contiendraient 6 ! Une situation qui devrait permettre de disposer d’un stock supplémentaire de 20 % de vaccins. Ce qui devait constituer une bonne nouvelle est en réalité un casse-tête.

Le Premier ministre vient d’avancer le couvre-feu à 18h00 sur l’ensemble du territoire, car la Covid-19 circule à nouveau partout. Encore une mesure de contrainte qui affecte notre économie, la vie sociale de notre pays et désespère notre jeunesse ! Et rien ne dit qu’un nouveau coup de frein ne sera pas donné en février afin de restreindre les brassages de population pendant les vacances de février.

Au terme des négociations interprofessionnelles, l’assurance maladie avait mis sur la table un projet d’accord invitant les syndicats à le signer. Ce texte prévoit, notamment le doublement des budgets alloués à la création et au fonctionnement des CPTS, mais rien de concret pour le quotidien des médecins et pour faciliter la coordination de proximité.

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