
Un quart des opérateurs contrôlés n’étaient pas véritablement dans les clous. La Répression des fraudes a notamment constaté des « défauts d’information sur les tarifs et les honoraires ». Mais elle a également relevé des pratiques commerciales trompeuses, telles que « la présentation confuse d’un service de téléconseil qui, lui, n’est pas pris en charge par l’Assurance maladie, à la différence d’une téléconsultation », ou encore des entorses au droit de la concurrence.