Communiqués de presse du SML

Face au projet de loi visant à rendre obligatoire le Régime Social des Praticiens Remplaçants (RSPM), le SML alerte sur le danger d'une centralisation outrancière. En transférant à l'URSSAF le recouvrement des cotisations des remplaçants au détriment de la CARMF, l'État commet une erreur stratégique : il confond efficience théorique et robustesse du système.

Le décès dramatique d'une jeune femme de 25 ans à Nice, à la suite d'une injection esthétique présumée réalisée en dehors du cadre médical, constitue un choc pour l'ensemble de la profession médicale.

Aujourd’hui une menace imminente plane sur les médecins : la confiscation de leur retraite sous couvert de simplification administrative.

Le HCAAM a pondu un rapport dithyrambique contre les dépassements d’honoraires qui, de toute façon, ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie obligatoire. Il est donc en défaut de droit pour agir.

Les syndicats représentatifs des professionnels de santé libéraux signataires de ce communiqué refusent absolument le processus proposé par certains sénateurs, consistant à doubler le scrutin pour les élections professionnelles.

Les attaques répétées contre la médecine libérale et une Loi de Financement de la Sécurité Sociale qui fut le théâtre d’une double déconsidération des médecins et de l’hospitalisation privée ont conduit l’ensemble de la médecine libérale, des internes, des étudiants en médecine, et de la FHP à se mobiliser dans un mouvement unitaire pour appeler au respect de leur exercice et de leurs missions. La grève des médecins générant des milliers de réquisitions, plus de 20 000 manifestants à Paris le samedi 10 janvier et l’exil de 1600 médecins spécialistes à Bruxelles illustrent l’ampleur de l’exaspération.

Le Gouvernement a clairement choisi sa cible : la médecine libérale, toute la médecine libérale.

Constatant un insupportable contournement du paritarisme et une ingérence de l’état et de la représentation nationale dans le pacte conventionnel, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) a décidé de suspendre sa participation aux commissions paritaires locales, régionales et nationales jusqu’au retour d’un dialogue paritaire, équilibré et respectueux entre l’assurance maladie et les médecins libéraux.

Un nouveau mandat placé sous le signe de la défense de l’exercice libéral.

Le PLFSS 2026 marque une rupture historique : il sonne le glas de la médecine libérale en France. 

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