Communiqués de presse du SML

Le HCAAM a pondu un rapport dithyrambique contre les dépassements d’honoraires qui, de toute façon, ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie obligatoire. Il est donc en défaut de droit pour agir.

Les syndicats représentatifs des professionnels de santé libéraux signataires de ce communiqué refusent absolument le processus proposé par certains sénateurs, consistant à doubler le scrutin pour les élections professionnelles.

Les attaques répétées contre la médecine libérale et une Loi de Financement de la Sécurité Sociale qui fut le théâtre d’une double déconsidération des médecins et de l’hospitalisation privée ont conduit l’ensemble de la médecine libérale, des internes, des étudiants en médecine, et de la FHP à se mobiliser dans un mouvement unitaire pour appeler au respect de leur exercice et de leurs missions. La grève des médecins générant des milliers de réquisitions, plus de 20 000 manifestants à Paris le samedi 10 janvier et l’exil de 1600 médecins spécialistes à Bruxelles illustrent l’ampleur de l’exaspération.

Le Gouvernement a clairement choisi sa cible : la médecine libérale, toute la médecine libérale.

Constatant un insupportable contournement du paritarisme et une ingérence de l’état et de la représentation nationale dans le pacte conventionnel, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) a décidé de suspendre sa participation aux commissions paritaires locales, régionales et nationales jusqu’au retour d’un dialogue paritaire, équilibré et respectueux entre l’assurance maladie et les médecins libéraux.

Un nouveau mandat placé sous le signe de la défense de l’exercice libéral.

Le PLFSS 2026 marque une rupture historique : il sonne le glas de la médecine libérale en France. 

Après les agressions des infirmières de Tomblaine et de Varsberg, celle d’un médecin de SOS Médecins à Tourcoing a conduit à la fermeture de trois antennes dans le Nord pendant plusieurs jours. Ce nouvel acte de violence, aussi brutal qu’inacceptable, n’est pas un cas isolé. Il s’ajoute à une série d’agressions qui se multiplient partout en France : 23 725 soignants ont été agressés en 2024, un chiffre vertigineux qui témoigne de l’ampleur d’une crise désormais hors de contrôle. Pour le Collectif du 12 mars, cette nouvelle attaque marque un tournant : la violence envers les professionnels de santé n’est plus une dérive ponctuelle, mais le signe d’un malaise profond, devenu structurel. 

Le Directeur de la Caisse National d'Assurance Maladie reconnait dans un courrier qui vient de nous être adressé que : "les fraudes aux indemnités journalières ont fortement progressé ces dernières années essentiellement en rapport avec la multiplication de faux documents et d’usurpation d’identité des prescripteurs".

Agression d’une infirmière libérale en Meurthe-et-Moselle : les soignants libéraux unis exigent une justice protectrice et dissuasive.

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