
Après une vive réaction des professionnels de santé libéraux du département, le préfet a finalement consenti à laisser ouvert l’un des 3 centres et à les associer à la gestion de son vaccinodrome.
Pour le SML, cette affaire témoigne du mépris intolérable de l’Administration d’État pour les libéraux de santé. Et plus que tout, elle illustre les raisons des ratés de la vaccination dans notre pays.