
Cette fois-ci, c’est l’entreprise Medadom qui a installé une cabine semblable dans un Leclerc de Gien (Loiret). Si le client « n’a pas de médecin traitant », si ce praticien est « indisponible » ou si la demande est « urgente », il peut, lui dit-on, consulter un médecin à distance dans la parapharmacie Leclerc. Le Conseil national de l’Ordre des médecins a déjà dénoncé ce contournement du parcours de soins. Le SML s’interroge sur les intentions de ces entreprises et, après le rapport accablant de la DGCCRF, souhaite que le gouvernement clarifie la donne.