
Il s’agit de regrouper dans un espace sécurisé les données de santé des Français, d’éviter les actes inutiles en donnant aux professionnels de santé une vision des soins prodigués aux patients, et d’utiliser les outils numériques tels que les prises de rendez-vous, les applications de suivi et de dépistage. Les habitants de Haute-Garonne, de Loire-Atlantique et de la Somme, soit 4 millions de personnes, vont se voir attribuer en juillet, et pour un mois, un espace de santé incluant leur DMP à titre expérimental. La généralisation est prévue pour l’année prochaine, entre janvier et avril.