
Les ministres relèvent que ce plan comporte des actions moins nombreuses mais plus concrètes, « au plus proche des besoins de chacun, une approche transversale tenant compte des interactions entre toutes les santés… » (santé publique, animale, environnementale). En effet, les Français font désormais des questions environnementales un enjeu majeur, au même niveau que la précarité sociale et économique. La crise de la covid a également mis en évidence les inégalités territoriales et environnementales.
Les actions du 4e PNSE s’articulent autour de quatre axes : informer et former les professionnels et les citoyens ; réduire les expositions environnementales affectant toutes les santés ; démultiplier les actions concrètes dans les territoires, en mobilisant tous les acteurs, notamment les collectivités ; mieux connaître les expositions et les effets de l’environnement sur la santé humaine, animale et celle des écosystèmes.
Le SML, qui a inscrit la prévention parmi ses priorités, ne peut qu’approuver la volonté affichée du Gouvernement. Les médecins libéraux sont prêts à joindre leurs efforts à ceux des autres acteurs. Le SML, dans son projet, a émis plusieurs pistes allant en ce sens.