
Ces conditions d’éligibilité sont d’ores et déjà fixées par un décret du 12 mai, à savoir par exemple l’intégration en lien avec les GHT ou la construction d’actions communes et complémentaires avec les autres acteurs de santé du territoire autour d’un projet partagé (avec les CPTS, les structures coordonnées, le médico-social…). Le texte précise que les consultations de spécialité proposées au sein de l’établissement devront s’inscrire en complémentarité avec l’offre libérale existante, et c’est une bonne chose. En revanche, limiter la possibilité de construire un projet de santé partagé aux seules structures de soins coordonnées technocratiques telles que les CPTS, est une erreur. Le SML rappelle l’importance de reconnaitre les équipes de soins primaires « ouvertes » et libérales comme des structures à part entière. La réussite des hôpitaux de proximité dans leurs futures missions en dépend.