
Ce système déclaratif permet de percevoir des indemnités pour arrêt de travail sans délai de carence, à condition de ne pas pouvoir télétravailler, de pratiquer un test dans les deux jours qui suivent la déclaration et d’attendre encore deux jours le résultat de ce test, l’arrêt maladie étant prolongé en cas de test positif. Il semblerait qu’il n’y ait pas d’abus en la matière comme certains le craignaient. Sur les 22 000 déclarations réalisées en une semaine, la moitié avait déjà donné lieu à une date d’obtention du résultat du test.
Le SML regrette pour sa part cette « automédication » des arrêts de travail et estime que c’est aux médecins qu’il incombe de prescrire les arrêts et d’en fixer la durée.