
Il s’agit en effet de protéger les soignants pour ne pas « dégarnir » les rangs, mais aussi de s’assurer que les chaînes de contamination ne passent pas par les soignants. Le SML déplore les difficultés que rencontrent certains médecins pour se faire vacciner. Si l’arrivée du vaccin AstraZeneca permet de la souplesse, le SML est défavorable à la primo-vaccination par les pharmaciens.