• Tout le SML

Communiqué de presse du SML

Convention médicale 2016
Articles du SML
Communiqué de presse
Newsletter du SML
Le SML dans la presse
Les caricatures
Brèves médicales
Le SML dans les régions
Les sondages du SML
#Les100jours

Paris, le 20/09/2017
Rapport de la Cour des comptes : le SML dénonce un réquisitoire anti-libéral

Paris, le 20 septembre 2017 - Le rapport annuel sur la Sécurité sociale, s’illustre par un nouveau réquisitoire contre la médecine libérale, dont la violence interroge sur les objectifs poursuivis.

Le SML dénonce les contre-vérités et poncifs contenus dans ce rapport.

Le SML rappelle aux magistrats de la rue Cambon que les médecins de secteur 2 sont des médecins conventionnés et qu’à ce titre, ils réalisent une part de leur activité en tarif opposable en application des dispositifs conventionnels et que cette part représente jusqu’à 30% de leur activité, sans en obtenir de contreparties.

Le SML rappelle que les « inégalités majeures » d’accès aux soins ont été aggravées d’une part, avec la mise en œuvre de la généralisation de la complémentaire santé pour les salariés qui a donné lieu à une généralisation de paniers de soins a minima et, d’autre part avec le dogmatisme de Mme Touraine et la redéfinition des « contrats responsables », entraînant dans les deux cas un accroissement du reste à charge pour les patients.

Enfin, le SML rappelle, pour la énième fois, que la création du secteur 2 était une volonté politique qui a permis aux gouvernements successifs de repousser l’investissement sur certains actes. Si demain, les Pouvoirs publics entendent se passer du secteur 2, il faudra qu’ils mettent sur la table le budget nécessaire permettant le financement des actes à leur juste valeur, et ce n’est pas le tour de passe-passe d’une médecine au forfait ou rémunérée à l’épisode de soins qui permettra d’en faire l’économie.

D’autre part, prétendre améliorer la répartition de l’offre médicale sur les territoires par des méthodes coercitives, telles que le conventionnement sélectif, ou plus exactement le déconventionnement des médecins des villes serait une ânerie monumentale. Non seulement cela aurait pour effet d’encourager les médecins installés proches de la retraite à « déplaquer », mais d’autre part, cela adresserait un mauvais signal à jeune génération qui recherche des modes d’installation souples et de la mobilité. L’effet en serait une accélération des situations de pénurie médicale.

Au total, il ressort de ce plaidoyer contre la médecine libérale, son mode de rémunération qu’il faudrait dynamiter et du procès en sorcellerie fait aux spécialistes en secteur 2, que la Cour des comptes est restée alignée sur la planète de Mme Touraine et qu’elle n’aspire qu’à une étatisation pure et simple de la médecine de ville.

Le SML estime que la Cour des comptes va trop loin. Que s’il est nécessaire d’améliorer l’organisation de l’offre de soins, cela passe par une politique patiente et d’incitation. Qu’il est nécessaire de se reposer la question des contrats responsables et des paniers de soins complémentaires pour améliorer l’accès aux soins. Et enfin, que la chasse aux sorcières lancée à chaque début de quinquennat contre le secteur 2 devient d’autant plus pénible qu’aucun investissement n’est mis sur la table pour compenser la faiblesse tarifaire.

Le SML demande à la ministre de la Santé et à son collègue de Bercy de continuer à travailler dans un esprit constructif avec les syndicats représentatifs de médecins libéraux, et de leur donner des signaux forts et positifs dans le PLFSS montrant que la politique de santé a réellement changé de cap.


Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 19/09/2017
Stratégie nationale de Santé 2017/2022 : le SML sera force de proposition et exigeant sur les moyens

Paris, le 19 septembre 2017 - Le SML a pris acte des priorités qui guideront l’élaboration de la nouvelle Stratégie nationale de Santé pour la durée du quinquennat.
 
Le SML se félicite de voir que la prévention et la promotion de la santé au tout au long de la vie figurent au premier rang des priorités du Gouvernement. Le SML, qui travaille de longue date sur ce sujet, avance 10 propositions concrètes dont certaines pourraient être mises en œuvre dès 2018 :

  1. Repenser l’organisation de l’offre de soins et la définition des priorités du système de soins de notre société vers la prévention.
  2. Créer et rémunérer en conséquence des consultations longues de prévention obligatoires, et à intervalle régulier à des âges clés.
  3. Développer et rémunérer en conséquence des consultations longues de prévention qui doivent être valorisées comme des consultations complexes.
  4. Placer les logiques de prévention au cœur de la coordination et de la coopération entre professionnels libéraux de santé.
  5. Investir massivement sur la prévention pour obtenir un retour sur investissement en termes de dépenses évitées ultérieurement dans le cadre d’un changement de logique budgétaire.
  6. Inscrire la prévention dans la formation initiale et les priorités du DPC.
  7. Introduire la prise en compte du risque environnemental dans les démarches de prévention.
  8. Inciter les médecins à s’engager dans les logiques d’ETP pour améliorer l’observance ainsi que la prévention de l’iatrogénie.
  9. Développer et rémunérer 2 consultations longues faisant suite à un dépistage précoce, permettant de mettre en œuvre et d’organiser rapidement le diagnostic, puis d’élaborer dans un second temps un plan de soin, et d’initier une prévention secondaire des sur-risques.
  10. Promouvoir la construction ou la réfection éco-responsable des cabinets médicaux par des crédits d’impôts.

 
Concernant la lutte contre les inégalités sociales et territoriales à la santé, le SML rappelle qu’il prône la mise en œuvre d’un bouquet de solutions destiné à renforcer non seulement l’attractivité de l’exercice médical libéral mais aussi celui des territoires en déficit d’aménagement. Les solutions du SML comportent aussi bien des dispositifs de sécurisation de l’installation, que des dispositifs fiscaux destinés à stabiliser et encourager l’offre de soins dans les zones sous-denses.
 
Le SML se félicite que le gouvernement ait décidé de lier la question de la qualité des soins à celle de la formation continue. Il espère que la concertation qui s’ouvre sera l’occasion d’avoir enfin une discussion franche sur ce sujet et de sortir de la double hypocrisie qui consiste d’une part à assimiler qualité des soins à réduction comptable des dépenses et d’autre part, à s’agiter autour la formation tout en rognant les moyens du DPC. Le SML estime qu’il est indigne d’un pays comme la France de limiter à 21 heures, une fois tous les 3 ans, le DPC de ses médecins alors que la moyenne européenne est de 40 heures par an !
 
S’agissant de l’innovation, le SML y est prêt et souhaite que des moyens puissent être fléchés vers le financement de la télémédecine permettant la création d’actes correctement honorés. De même, le SML propose la mise en œuvre d’un acte de prescription d’applications ou d’objets connectés permettant le télésuivi du patient et d’un acte destiné à analyser les données du télésuivi.
 
Au total le SML, entend être force de proposition et se montrera exigeant sur les moyens. Une Stratégie nationale de santé sans investissement ne serait que la réédition de la précédente qui fut incapable de mettre en œuvre le virage ambulatoire.
 
Le SML appelle la ministre de la Santé à aller au-delà de la concertation pour s’engager dans une logique de négociation, y compris sur les termes du futur décret, afin de pas rééditer les erreurs de celle qui l’a précédée.


Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 15/09/2017
Le SML réclame des gestes pour retourner dans la convention

Paris, le 15 septembre 2017 -En 2016, dans un contexte délétère avec le gouvernement de l’époque, en l’absence de toute possibilité de dialogue avec Mme Touraine, alors que le contenu et les investissements n’étaient pas conformes à ses revendications, le SML avait décidé de ne pas signer la convention médicale.

Le SML réuni en assemblée générale, le 14 septembre 2017, a décidé de procéder à une réévaluation de sa position au regard de la convention.

Constatant :

  • Un affaiblissement du système conventionnel. Face à la faiblesse des syndicats signataires actuels, l’UNCAM a en effet renforcé son pouvoir, en témoignent les baisses tarifaires brutales imposées à l’imagerie médicale.
  • Une mauvaise gestion par les trois syndicats signataires actuels, qui n’ont apporté aucune amélioration aux dispositifs conventionnels actuels, ni aucune innovation,
  • Les retards dans l’application de mesures pourtant essentielles comme la coordination et la télémédecine,
l’assemblée générale du SML dresse un bilan négatif de l’application de la convention médicale, un an après sa mise en œuvre.

Depuis le printemps, l’arrivée du nouveau Président de la République a changé la donne. Le dialogue a été restauré avec la profession et il entend soutenir la médecine libérale pour lui permettre de mieux s'organiser sur les territoires. La mesure vexatoire de Mme Touraine, consistant à rendre le tiers payant obligatoire, ne semble plus une menace imminente.

Pour autant, des interrogations subsistent. Malgré, des perspectives données sur l’ONDAM, un plan d’investissement annoncé et une nouvelle stratégie nationale de Santé, il n’y a actuellement aucune visibilité sur les engagements du Gouvernement, en particulier au travers du PLFSS.

Le SML estime plus que jamais nécessaire de faire évoluer le contenu de la convention, notamment par des avancées pour l’ensemble des spécialités, secteurs et formes d’exercice, particulièrement ceux négligées en 2016.

Au terme d’un débat approfondi et particulièrement riche, aucune majorité nette ne s’est dégagée au sein de l’assemblée générale.

Aussi, le SML a-t-il estimé que les conditions de son retour dans la convention, à ce stade, ne sont pas réunies.

L’assemblée générale du SML a exprimé sa totale confiance au Président Philippe VERMESCH, dans une motion de soutien votée à 100%, et l’a chargé de poursuivre les discussions.

Il appartient au Gouvernement et à l’UNCAM de faire les gestes nécessaires, pour que le SML, qui reste ouvert, puisse s’engager pleinement.

Aujourd’hui, le SML est le seul syndical médical définitivement libéral en capacité de faire bouger les lignes pour l’ensemble des médecins libéraux.

Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML
Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML



Le SML réclame des gestes pour retourner dans la convention


Paris, le 07/09/2017
Le SML fait avancer les dossiers des médecins libéraux à Bercy

Paris, le 7 septembre 2017 - Ce mercredi 6 septembre, après avoir dévoilé son projet d’action pour remettre les médecins libéraux au cœur du système de soins, sans perdre de temps, le SML était reçu à Bercy, au cabinet de M. Gérald Darmanin, Ministre de l'Action et des Comptes publics pour faire avancer ses idées et sa vision d’une médecine définitivement libérale.

Lors de cette rencontre, que le SML juge encourageante et qui a permis d’installer une relation de travail franche, le syndicat est tout d’abord revenu sur la question de la neutralisation de la hausse de la CSG pour les médecins libéraux conventionnés. Les éclaircissements apportés hier soir par la ministre de la Santé ont confirmé la teneur des échanges avec les collaborateurs de M. Darmanin, à savoir qu’il n’y aurait pas de restriction géographique à l’application du dispositif de compensation pour les médecins en secteur 1 et que les médecins de secteur 2 adhérant à l’OPTAM et l’OPTAM-CO étaient également concernés. Pour autant, le SML continue de réclamer l’extension du dispositif à l’ensemble des médecins libéraux conventionnés en secteur 2 dont une part non négligeable de l’activité est réalisée de fait en tarifs opposables.

Concernant la suppression du RSI, le SML a obtenu l’assurance que les médecins en secteur 2 relevant de ce régime, retrouveraient un niveau de cotisation identique à celui qu’ils ont actuellement lors de leur intégration au régime général.

Après le cafouillage gouvernemental, auquel nous venons d’assister, le SML sera naturellement très vigilant sur la mise en œuvre des mesures promises concernant ces deux points fondamentaux.

D’autre part, le SML a abordé les sujets suivants :

  • La suppression des cotisations retraite pour les médecins retraités actifs. Ces derniers rendent service en poursuivant leur activité au de-là de leur départ en retraite afin de prêter main-forte aux confrères et de maintenir l’offre de soins. Les pénaliser en leur imposant des cotisations retraite qui ne leur ouvrent aucun droit supplémentaire est une aberration à faire disparaître d’urgence, dès le PLFSS 2018.
  • La mise en œuvre de mesures de défiscalisation dans les territoires afin de soutenir les médecins libéraux dans la création d’emplois et les initiatives innovantes permettant de dégager du temps médical et de consolider l’offre de soins libérale au plus près des patients. Les dispositifs existants ne vont pas assez loin et s’apparentent à du saupoudrage. Le SML propose d’aller plus loin.
  • Le financement du DPC : exiger un haut niveau de compétences médicales et dans le même temps réduire les moyens alloués au DPC est une injonction contradictoire. Le SML réclame un investissement sur le DPC dont la première marche doit être le reversement intégral de la taxe créée à cet effet sur l’industrie pharmaceutique. Le produit de cette dernière qui s’est « évaporé » doit revenir à ce à quoi il était initialement destiné.
  • La suppression des mesures d’exception pour le contrôle fiscal des médecins libéraux à travers les associations de gestion agréées (AGA). Les missions de conseil et d’accompagnement des AGA ont été transformées en outil de contrôle a priori, en relation étroite avec l’Administration fiscale, avec l’introduction d’une nouvelle procédure de contrôle beaucoup plus intrusive : l’Examen Périodique de Sincérité (EPS). Le SML estime que les médecins en BNC, ont déjà assez de tracasseries administratives sur le dos sans, en plus, devoir subir des contrôles fiscaux dont ils payent la facture à travers leurs cotisations aux AGA !

Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML
 


Paris, le 05/09/2017
Hausse de la CSG : le SML juge insuffisante la compensation proposée pour les médecins conventionnés

Paris, le 5 septembre 2017 - Le Syndicat des médecins libéraux (SML) a pris connaissance des déclarations du Premier ministre concernant les indépendants lors du déplacement qu’il a effectué ce matin à Dijon accompagné de la ministre de la Santé.

Celui-ci a annoncé notamment une « hausse de la prise en charge des cotisations au régime vieillesse de base pour les médecins conventionnés de secteur 1 et les infirmiers conventionnés en zone sous dense, afin de neutraliser la hausse de la CSG pour ces professionnels », ces mesures devant être mises en œuvre par le biais d’avenants conventionnels.

Le SML prend acte de cette disposition en faveur des médecins de secteur 1 mais estime qu’il serait totalement inique de les limiter d’une part aux seuls médecins installés dans les zones sous denses et d’autre part au secteur 1, dans la mesure où les médecins conventionnés en secteur 2 appliquent également des tarifs conventionnés. L’instauration d’une telle discrimination entre médecins conventionnés reviendrait à saper les fondements du système conventionnel, ce qui n’a pas de sens au moment où précisément une mutation de l’organisation des soins est attendue pour améliorer l’accès aux soins.

Le SML demande au Premier ministre et à la Ministre de la Santé de préciser sans tarder les contours de cette compensation qui doit s’appliquer à tous les médecins libéraux afin de clarifier la situation au plus vite. Faute de quoi, le message adressé aux médecins libéraux conventionnés en secteur 1 installés dans les zones à densité médicale normale et à ceux en 2 serait très négatif. Il reviendrait à les taxer par une augmentation non compensée de leur CSG. Bien évidemment, le SML est totalement opposé à un tel scénario.

Enfin, s’agissant de la suppression du RSI, le SML souhaite que le cas des médecins de secteur 2 relevant de ce régime soit pris en considération et que leurs cotisations ne soient pas alignées sur celles du régime général ce qui viendrait alourdir leurs charges et pénaliser leur activité.

 


Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 30/08/2017
Le SML dénonce la duplicité de la FHF

Paris, le 30 août 2017 - Une fois de plus, la Fédération Hospitalière de France (FHF) a réclamé la suppression de la liberté d’installation des médecins libéraux et réaffirmé son projet historique de faire de la médecine de ville la variable d’ajustement des hôpitaux publics.

Le SML observe que cette fois-ci la FHF ne s’embarrasse plus de précautions et ne dissimule rien de ses funestes objectifs. Ainsi, pour éviter de réguler l’accès aux urgences -sa précieuse « machine à billets »* - et alors que le gouvernement fait pression sur son budget, la FHF préfère ouvrir un front latéral en réclamant le rétablissement du caractère obligatoire de la permanence des soins des médecins libéraux pourtant abandonné en 2002, précisément parce que les libéraux ont régulé et organisé la demande. De même, pour éviter d’avoir à réguler le développement du secteur 2 libéral au sein de l’hospitalisation publique (là où les niveaux de dépassement les plus élevés sont constatés), la FHF demande des mesures d’assèchement du secteur 2 dans les zones sous-denses. Pourtant, le développement de pratiques innovantes, pas encore financées, et l’installation de jeunes spécialités anciens chefs de cliniques y seraient un atout pour les populations locales ! En outre, quelle incohérence de prétendre agir contre les prétendus déserts médicaux en promettant le « bagne » des gardes 24h/24 et 7j/7 (comme c’était le cas avant 2002) aux futurs installés. A moins qu’en voulant faire de l’exercice libéral un enfer, les hôpitaux, pas toujours formidablement bien organisés, n’essaient de passer pour un Eden aux yeux de jeunes médecins qu’ils ne parviennent pas à fidéliser malgré la création de primes multiples…

Tout ceci est bien évidemment grotesque.

Aussi, le SML ne peut que douter sérieusement de crédibilité de la FHF lorsqu’elle prétend vouloir « mener une réflexion conjointe aves les représentants de la médecine de ville ». On ne peut pas vouloir travailler avec les médecins libéraux et multiplier les provocations à leur égard.

En outre, le SML observe que la FHF fait tout pour contourner les syndicats représentatifs des médecins libéraux en voulant mettre en œuvre un comité Théodule de plus impliquant les URPS de médecins libéraux. Pour engager un travail constructif et positif, la FHF doit en finir avec la duplicité. Cela commence par une nécessaire discussion sur l’ouverture de centre de consultations dites « avancées » de médecine générale par les hôpitaux publics là où il n’existe pas de pénurie médicale. Comme à Louvroil, où l’hôpital de Maubeuge s’est autorisé à ouvrir une telle structure.

Le SML estime que l’amélioration des parcours de soins des patients doit se travailler dans un climat de confiance réciproque et de franchise, mais aussi avec l’ensemble des acteurs, qu’il s’agisse des syndicats médicaux représentatifs, mais aussi des représentants de l’hospitalisation privée.

* Une consultation dans le cadre des urgences hospitalières revient environ à 250 €, c’est 5 fois plus qu’une consultation urgente par un médecin libéral !

 


Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 01/08/2017
Arbitrages budgétaires : le SML appelle le chef de l’Etat et le Gouvernement à oser investir sur la médecine libérale

Paris, le 1er août 2017- Alors que le Président de la République et le Gouvernement arbiteront les différentes hypothèses de cadrage budgétaire pour 2018, le SML souhaite rappeler le caractère stratégique d’un investissement massif sur la médecine libérale. Celui-ci permettrait enfin, s’il était réellement décidé et assumé, de concrétiser le virage ambulatoire et de permettre enfin d’organiser le maintien à domicile, de transférer vers les soins de ville les activités et soins qui, grâce au progrès médical peuvent désormais se pratiquer en cabinet et sans hospitalisation, et de préparer la mutation de notre système de soins essentiellement curatif vers davantage de prévention. Les effets de ces investissements seront les économies de demain en soins et hospitalisations évités.

Ceci suppose une déshopitalisation assumée du premier recours et le transfert des parts de budgets hospitaliers correspondantes vers la médecine de ville.

En outre, le SML estime qu’il est nécessaire de doter les médecins libéraux des moyens leur permettant de s’équiper, notamment pour se saisir des nouveaux outils de la médecine digitale et de la télémédecine, mais aussi de s’entourer de personnel administratif. De plus, il faudra bien sortir de l’hypocrisie qui entoure la coordination des soins et ouvrir une négociation interprofessionnelle pour la création d’un acte de coordination et le financer.

Le SML appelle le chef de l’État et le Gouvernement à ne pas reconduire les erreurs du passé en étranglant les dépenses de santé durant les premières années du quinquennat pour ensuite opportunément les relâcher l’année de l’échéance présidentielle, comme nous venons précisément de le vivre.

Le SML suggère de changer de stratégie budgétaire en sortant des logiques d’annualisation des comptes de la santé pour développer une approche plus globale dans laquelle les investissements sur la médecine libérale, massifs en début de quinquennat, produiraient leur rendement en fin de période. En clair le SML appelle à un désserrement de l’ONDAM dès 2018 au lieu d’attendre 2022. C’est d’ailleurs ce à quoi devrait permettre de conduire le projet présidentiel de raisonner en ONDAM moyen sur la durée du quinquennat.

Il est indispensable de sortir la médecine de ville de la spirale négative dans laquelle les deux précédents quinquennats l’ont précipitée. Pour cela il est urgent de redonner des marges de manœuvre et des moyens, lesquels rejailliront rapidement sur l’organisation des soins de proximité au bénéfice des patients.


Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 21/07/2017
Deux internes agressées à l'internat de la Timone à Marseille : le SML condamne des actes odieux

Paris, le 21 juillet 2017 - Le climat d’insécurité, que le SML ne cesse de dénoncer, vient de connaître un nouvel épisode insupportable à Marseille où deux internes ont été violemment agressées à l'internat de la Timone.

Une fois de plus le SML condamne avec la plus grande fermeté ces actes odieux perpétrés contre des futures consœurs et assure celles-ci de toute sa sympathie.

Derrière cette nouvelle affaire, le SML juge particulièrement choquant de constater que la mission et l’engagement du soignant qui va, chacun le sait, au-delà des compétences médicales et du technicisme et qui se traduit par l‘empathie, la chaleur humaine et le temps personnel investi, avec tous ces facteurs humains, ne constituent désormais plus un rempart protecteur caractérisant une déshumanisation préoccupante. Cette situation est attristante car les relations humaines de qualité et le respect des soignants ne semblent plus être cultivés dans notre société comme elles devraient l’être.

Le SML estime qu’on ne pourra pas attirer les jeunes vers la profession et encore moins vers l’exercice libéral sans résoudre cette lancinante question. Il a d’ailleurs abordé ce sujet lors de la rencontre qu’il a eue le 19 juillet avec la Directrice générale de l’Offre de soins.

Le SML réclame des mesures énergiques et concrètes de la part du Gouvernement telles que :

  • L’application des mesures de prévoyant le durcissement de la pénalisation des agressions et des incivilités commises à l’égard des médecins.
  • La levée des obstacles administratifs à la mise en place d’une surveillance vidéo dans les salles d’attente des cabinets médicaux.
  • La mise en œuvre d’un droit de retrait effectif pour les médecins libéraux dès lors qu’il existe une menace ou une situation d’insécurité et pour autant que celle-ci n’est pas résolue par l’intervention de la puissance publique.
  • La création de dispositifs d’alerte permettant aux praticiens de pouvoir déclencher l’arrivée immédiate des secours en cas de nécessité. Des dispositifs sur smartphone ont été expérimentés par certaines URPS de médecins libéraux. Les enseignements de ces expérimentations doivent être tirés afin d’étendre les outils les plus fiables.


Une politique ferme et déterminée en matière de sécurité des médecins libéraux dotée des moyens nécessaires à son application immédiate ne peut plus attendre d’autres victimes.


Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 21/07/2017
Hausse de la CSG, réforme des retraites : le SML alerte sur les risques de remise en cause du pacte conventionnel

Paris, le 21 Juillet 2017 - Le SML alerte le Gouvernement sur les conséquences potentielles pour les médecins libéraux de la hausse de la CSG et du projet de réforme des retraites. Ces deux projets, s’ils étaient appliqués sans discernement et sans aménagement en direction des médecins libéraux de secteur 1 et ceux de secteur 2 en OPTAM et OPTAM-CO, remettraient en cause les fondements du pacte conventionnel.

En effet, aucune mesure à ce stade n’est annoncée ni prévue pour corriger les effets du remplacement des cotisations maladie par une augmentation généralisée de la CSG dès 2018 et de la possible fusion des régimes complémentaires de retraites. Ces réformes pourraient mener à la remise en cause de la participation de l’assurance maladie aux cotisations sociales des médecins et à leur retraite complémentaire.

Le SML estime qu’un tel scenario reviendrait à saper le système conventionnel en supprimant les contreparties aux tarifs opposables et à précipiter les médecins libéraux concernés dans des difficultés économiques remettant en cause la logique des tarifs opposables déjà si peu adaptés à la réalité du coût de la pratique.

Pour le SML, ces deux sujets sont d’autant plus inquiétants que leurs conséquences n’ont visiblement pas été anticipées par les Pouvoirs publics.

Le SML entend mettre ce sujet sur la table afin que des solutions pragmatiques puissent être mises en œuvre sans retard dans le cadre de son prochain rendez-vous à Bercy avec les conseillers du ministre de l’action et des Comptes publics.

 

Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 18/07/2017
Conférence des territoires : le SML estime que la solution aux déserts médicaux passe par la transition numérique

Paris, le 18 Juillet 2017 - Le SML a suivi avec intérêt la première Conférence des territoires qui se tenait ce lundi 17 juillet au Sénat. Le SML constate que, pour la première fois, les Pouvoirs publics admettent que la question de territoires a changé sous l’effet des nouvelles technologies et que la question de l’égalité des territoires doit être abordée sous ce nouvel angle.

Dans le domaine de la santé et de l’accès aux soins, le SML estime que le développement des nouvelles technologies digitales et numériques est indispensable, impliquant une révision des modes de travail entre professionnels de santé libéraux et, entre les soins de ville libéraux et les soins en établissement hospitaliers, publics ou privés, afin de développer les complémentarités et la coordination dans une approche plus fluide. À condition toutefois, de concevoir une offre d’outils numériques réellement fonctionnelle dont les médecins pourront se saisir et de mettre en œuvre les dispositifs de financement idoines.

La mise en œuvre effective de la télémédecine et l’e-santé fait partie du bouquet de solutions que le SML a récemment déposé sur le bureau de la ministre de la Santé pour répondre à l’urgence des zones en situation de sous-densité médicale.

Toutefois, cette transition ne pourra se faire sans un effort prioritaire des pouvoirs publics pour combler les retards en matière d’infrastructure pour le haut et le très haut débit dans les secteurs concernés. Le SML constate que la carte des « déserts numériques » recouvre assez fidèlement celle des « déserts médicaux » et presse le Gouvernement d’agir en premier lieu sur ce sujet.

La « reconfiguration technologique » évoquée par le Président de la République est ainsi nécessaire pour accélérer la mise en œuvre de solutions efficaces et novatrices qui permettront de renforcer efficacement l’accès aux soins dans les territoires et d’enrichir l’offre existante. Le SML estime que la réduction de la fracture numérique est consubstantielle d'une offre de soins mieux organisée et plus qualitative. Elle précède toutes les autres solutions en raison de sa souplesse et de ses conséquences immédiates pour les professionnels libéraux de santé.

 

Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Page Suivante ›