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Paris, le 22/05/2019
Le SML suggère à la FHF de balayer devant sa porte

Paris, le 22 mai 2019 - Inaugurant son salon hospitalier, le président de la Fédération hospitalière de France a cru bon, une fois de plus de se mêler de sujets qui ne le regardent pas. L’organisation des soins de ville libéraux, est avant toute chose l’affaire des libéraux et non celle des hospitaliers, tient à lui rappeler le SML, qui contrairement à d’autres n’a pas la mémoire courte.

En effet, les blocages historiques à la communication entre l’hôpital et les soins de ville ne sont pas le fait des professionnels libéraux. Pour preuve, il a fallu passer par la loi pour rendre obligatoire la lettre de liaison entre l’hôpital et le médecin traitant lors de la sortie d’hospitalisation. De même, les étudiants en médecine qui souhaitent effectuer un stage dans un cabinet de ville rencontrent les pires difficultés à vaincre les réticences de leurs enseignants qui n’ont foi qu’en l’hôpital pour assurer leur formation pratique.

Pour le SML, la FHF, qui porte indiscutablement des responsabilités dans la crise des vocations libérales par son manque d’ouverture à la médecine de ville, devrait faire preuve d’un peu plus de retenue. Au lieu de réclamer des obligations pour les professionnels de santé des soins de ville et de se préoccuper de leurs modes d’exercices, elle ferait mieux de se concentrer sur ses difficultés qui sont nombreuses, en commençant par se débarrasser de ses œillères technocratiques qui nuisent au développement de la compétitivité hospitalière.

Le monde libéral respecte le monde hospitalier, et notre système de santé ne saurait fonctionner sans ces deux piliers, libéral et public. Reste que le monde libéral est celui de l’entreprise privée, où les professionnels investissent à titre individuel et qu’on ne saurait leur imposer le même modèle que celui qui s’applique au secteur public.

Ainsi, le SML, et assurément il n’est pas le seul, estime qu’il n’appartient pas aux hospitaliers de décider si les CPTS doivent être obligatoires ou non. Le président de la FHF aurait bien besoin d’adoucir son discours s’il entend faire progresser la coopération hôpital-ville.

A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
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Paris, le 21/05/2019
Réforme de la retraite : le SML s’inquiète face au flou des promesses du Haut-Commissaire et du Gouvernement

Paris, le 21 mai 2019 - « Lorsque c’est flou, c’est qu’il y a un loup », le SML reprend à son compte cette expression pour exprimer les doutes et les inquiétudes multiples des médecins libéraux face aux annonces tantôt lénifiantes, tantôt anxiogènes, et souvent contradictoires faites par les pilotes du dossier de la réforme de la retraite.

D’un côté, le Haut-commissaire à la réforme des retraites, fait tout ce qu’il peut pour tenter de rassurer à travers des propos confiants concernant l’avenir de la retraite des médecins libéraux dans la nouvelle architecture du futur système de retraite universel, mais il ne dit pas comment il va s’y prendre, de l’autre, le gouvernement, c’est-à-dire les comptables du ministère des Finances font leurs calculs et ne songent qu’à une seule chose : s’emparer des réserves accumulées par les régimes de retraite complémentaires des professions afin d’anticiper les fluctuations démographiques.

Lorsqu’on nous dit que tout ira bien, c’est là, précisément qu’il convient de s’alarmer… au plus haut point !

Alors que la concertation initiée depuis un an avec le Haut-Commissariat à la Réforme des Retraites se termine, le SML renouvelle ses craintes concernant les conséquences de cette réforme pour la retraite des médecins libéraux :

  • Aucune garantie n’est apportée sur les modalités de maintien du niveau actuel de cotisation et du niveau actuel des prestations de retraite servie aux médecins retraités ;
  • Aucune garantie n’est apportée concernant l’avenir de l’ASV qui constitue pourtant un élément consubstantiel du contrat conventionnel
  • Aucune garantie n’est apportée sur le sort des réserves financées par les médecins libéraux dont le seul objet consiste à faire face au creux démographique comme celui auquel nous sommes confrontés
  • Aucune garantie n’est enfin apportée concernant la gouvernance du futur dispositif, ce qui fait redouter, au cas où les médecins libéraux n’ils y aient pas toute leur place, une étatisation du système de retraite
  • Et pour finir, les médecins qui entrent tardivement dans la vie active du fait de la durée de leurs études, n’ont aucune garantie à ce stade qu’on ne va pas leur demander de travailler encore plus longtemps, alors que la moyenne d’âge de départ en retraite se situe autour de 67 ans.


Aussi, le SML constate que cette concertation s’achève avec les mêmes questions qu’elle avait commencé. Le flou sur les intentions réelles du gouvernement demeure, ce qui n’est pas pour rassurer les médecins libéraux au moment, où par ailleurs, se prépare une réforme du mode de rémunération des médecins libéraux dont il n’est pas encore démontré, tant s’en faut, que leurs revenus seront sinon améliorés, du moins maintenus.

Le SML réclame que les doutes et ambiguïtés nombreuses de cette réforme soient levées rapidement car les médecins libéraux n’accepteront pas de voir que le gouvernement sacrifie leur retraite en même temps qu’il semble vouloir sacrifier une partie de la profession médicale à coup de transferts de compétences…

D’autre part, si les mesures d’allègement des charges en zone sous dense sont une bonne chose, en revanche, le SML sera attentif à ce qu’elles ne soient pas financées par les médecins eux-mêmes par un alourdissement des cotisations des actifs.

 

A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

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Paris, le 09/05/2019
Assistants médicaux : le SML reste sur sa faim

Paris, le 9 mai 2019 - A l’issue de la dernière séance de négociation sur le projet de texte de l’avenant n° 7 concernant les assistants médicaux, ce jeudi 9 mai, le SML constate deux avancées qui répondent à ses demandes. Il s’agit d’une part de l’élargissement du nombre de spécialités éligibles au dispositif, et d’autre part, de dispenser les médecins souffrant d’une ALD ou relevant d’une allocation d’adulte handicapé, de pouvoir bénéficier d’un assistant médical afin de maintenir leur activité.

Ce sont deux mesures de bon sens.

En revanche, le SML regrette toujours :

  • Que le niveau des indicateurs soit trop élevé rendant certains objectifs difficilement atteignables ;
  • Que pour l’avenir, un amalgame soit fait entre le forfait structure, censé contribuer au financement de moyens pour le cabinet, et l’exercice coordonné. Vouloir mêler des objectifs d’organisation territoriale, aussi larges soient-ils, à des objectifs d’organisation du cabinet n’a pas de sens. En revanche, ajouter dans le forfait structure une rémunération supplémentaire pour permettre aux médecins de s’équiper d’outils digitaux de partage d’agenda et les aider à se coordonner de façon simple serait une mesure intelligente et appréciée.

La commande du Président de la République était claire : mettre en œuvre des assistants médicaux pour dégager du temps médical. Le temps médical des médecins est dévoré par la paperasse et nombreux sont ceux au bord du burn out.

Les assistants médicaux sont nécessaires et le SML y est très favorable. Mais l’Assurance maladie n’a pas pris la mesure de ce sujet, ce qui a brouillé le message. Elle a joué sur tous les tableaux en y mêlant le sujet de la coordination et des CPTS.

Le SML demande également que le calendrier mis en œuvre dans le cadre de l’accord radiologie soit respecté. Le syndicat rappelle cependant que l’article 99 de la LFSS 2017 est toujours en application.

Le SML, qui reste donc sur sa faim, prendra le temps de réunir prochainement ses instances qui décideront de la suite à donner à ce projet d’avenant.
 

Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
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Paris, le 24/04/2019
Le SML encourage le Premier ministre dans le déploiement de mesures de défiscalisation pour les médecins qui s'installent dans les déserts

Paris, le 24 avril 2019 - Selon la presse, le Premier ministre envisagerait de créer des zones franches réservées aux médecins dans les territoires caractérisés par des déficits de médecins.

Le SML qui réclame de longue date l’instauration de ces mesures de défiscalisation, encourage vivement le Premier ministre à passer aux travaux pratiques.

De telles mesures seront attractives pour les nouveaux installés qui y verront un moyen de consolidation économique de leur activité libérale, ce qui constitue l’une de leurs principales craintes. Au-delà, ce serait aussi un extraordinaire levier pour redéployer vers les zones les plus médicalement dépourvues, des médecins déjà installés dans des zones plus denses et qui pourraient y installer un cabinet secondaire, ou y envisager une réinstallation.

Jusqu’à présent, les différentes mesures incitatives mises en œuvre à l’initiative de différents acteurs, n’ont consisté qu’en des mesures de saupoudrage peu lisibles. Si enfin, il était possible de parvenir à une mesure forte, le « 0% d'impôts et de taxes », serait un élément dynamisant pour enclencher la reconquête des territoires que ce soit avec des primo installés, des installations secondaires ou des réinstallations. Le SML en est convaincu et il est prêt à participer à la définition du futur dispositif.

Enfin, le SML demande au Premier ministre de ne pas oublier les médecins retraités actifs dans son futur dispositif. Ces derniers rendent service aux populations en prolongeant leur activité, il serait légitime et logique que non seulement ils bénéficient de cette mesure d'exonération fiscale, mais surtout qu'ils soient dispensés de payer des cotisations retraite qui ne leur apporteront aucun droit supplémentaire.

 

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Paris, le 18/04/2019
Assistants médicaux : le SML reproche à l’assurance maladie de trop charger la barque !

Paris, le18 avril 2019 - Lors de la séance de négociation du 17 avril, qui devait être conclusive, le SML a estimé que le projet d’avenant proposé par l’Assurance maladie n’avait non seulement pas levé les obstacles déjà signalés, mais que de nouveaux étaient apparus.

L’assurance maladie joue la confusion dans cette négociation qui s’est éloignée de l’objectif initial, pourtant consensuel. Il s’agissait de financer le recrutement d’assistants médicaux au bénéfice des médecins libéraux afin de donner du temps médical puisque désormais les tarifs opposables ne leur permettent plus de les autofinancer.

Concrètement, le SML ne veut pas entraîner les médecins libéraux dans un dispositif qui :

  • Serait excessivement complexe et technocratique ;
  • Présenterait un financement à la fois insuffisant et précaire, alors que les assistants seraient recrutés en CDI ;
  • Exclurait certaines spécialités ;
  • Exclurait les médecins en secteur 2 ;
  • Imposerait des contreparties fortes conduisant à des objectifs d’accroissement de la patientèle trop ambitieux ;
  • Hypothèquerait le devenir de l’actuel forfait structure.

Le SML s’insurge contre le fait que l’assurance maladie veuille faire de l’exercice coordonné une condition sine qua non pour bénéficier de l’aide forfaitaire au recrutement d’un assistant, et subordonner à partir de 2022, le versement du forfait structure (qui n’a pourtant rien à voir avec ce sujet), à l’adhésion à une structure de soins coordonnés.

Cette dernière condition ajoutée en dernière minute par l’assurance maladie qui revient à lier la négociation monoprofessionnelle des médecins à celle interprofessionnelle sur les CPTS, constitue une prise d’otage inacceptable de la convention médicale.

La seule avancée concédée par l’Assurance maladie et demandée depuis le départ par le SML comme l’inclusion du médecin isolé, consiste à financer un assistant pour deux médecins, contre trois comme initialement envisagé. C’est bien mais pour répondre aux enjeux de prise en charge des patients en dégageant du temps médical c’est d’un assistant par médecin dont on a besoin, ce qui est le cas dans la plupart des pays européens.

A force de trop charger la barque, l’assurance maladie, encourt le risque de n’aboutir à aucun résultat ! Le SML souhaite qu’elle se ressaisisse de toute urgence et que l’on puisse revenir à l’objectif initial de la négociation !
 

Contact presse : Sylvie FONTLUPT - Tél. 06 72 82 42 18
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Paris, le 04/04/2019
Hausse inédite des violences à l’encontre des médecins : trop, c’est trop ! Il faut mettre fin à l’escalade !

Paris, le 4 avril 2019 - Les chiffres publiés ce matin par le CNOM font état d’une hausse inédite des violences, de près de 9 % en 2018, à l’encontre des médecins. Le SML qui ne cesse de dénoncer cette escalade inacceptable ne comprend pas l’inertie et la passivité du gouvernement sur ce sujet.
 

Autant ce dernier s’empresse de construire des usines à gaz administratives, autant, il demeure passif face au phénomène de l’insécurité qui prospère à l’encontre des médecins et tout particulièrement des médecins généralistes. Cette situation agit comme un repoussoir supplémentaire à l’installation, et tout particulièrement de la jeune génération où les femmes sont plus nombreuses.
 
Le SML avait été reçu au ministère de l’Intérieur par les proches collaborateurs de M. Gérard COLLOMB, et leur avait fait des propositions très concrètes pour agir et protéger les médecins. Or force est de constater, qu’une fois de plus la sécurité des praticiens n’est pas une priorité de ce gouvernement.
 
Face à l’extrême gravité d’une situation qui ne saurait durer plus longtemps, le SML demande un rendez-vous dans les plus brefs délais au Premier ministre. L’« état d’urgence » pour la sécurité des médecins libéraux, que prône le SML depuis deux ans, doit être déclaré sans délai et mis en œuvre avec la plus grande détermination.
 
Pour rappel, le SML propose des mesures réellement dissuasives et protectrices pour les médecins libéraux :

  • Le durcissement de la pénalisation des agressions et des incivilités commises à l’égard des médecins. Pour cela il faut que les praticiens rejoignent la liste des personnes chargées d’une mission de service public (instituteur, chauffeur de bus, sapeur-pompier, facteur, etc.).
  • La levée des obstacles administratifs à la mise en place d’une surveillance vidéo dans les salles d’attente des cabinets médicaux y compris dans le cadre des consultations libres.
  • La mise en œuvre d’un droit de retrait effectif pour les médecins libéraux, dès lors qu’il existe une menace ou une situation d’insécurité et pour autant que celle-ci n’est pas résolue par l’intervention de la puissance publique.
  • L’autorisation de se désengager des soins en cas d’incivilité sans obligation d’assurer la continuité de ces soins.
  • La généralisation des dispositifs d’alerte permettant aux praticiens de pouvoir déclencher l’arrivée immédiate des secours en cas de nécessité. Des dispositifs sur Smartphone ont été expérimentés par certaines URPS de médecins. Les enseignements de ces expérimentations doivent être tirés afin d’étendre les outils les plus fiables.
Le SML prévient le gouvernement que les médecins ne peuvent rester sans réagir face à la progression des violences à leur encontre. Le syndicat va proposer à ses homologues d’organiser une réunion de crise afin d’envisager des actions collectives de protestation, dans le cas, où une fois de plus, les Pouvoirs publics seraient tentés par la passivité. Les médecins ne sauraient de se contenter de l’aimable publication de brochures d’information. Le temps de l’action est venu.

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Paris, le 26/03/2019
Télémédecine : les craintes du SML confirmées

Paris, le 26 mars 2019 - L’assurance maladie a communiqué les chiffres des téléconsultations effectuées par les médecins libéraux depuis la mise en œuvre, le 15 septembre dernier, de l’avenant n° 6 à la convention médicale.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces résultats sont encore très modestes, au point que l’assurance maladie mise sur d’autres professionnels de santé et les futures CPTS pour faire décoller le dispositif d’ici 2030.

Malheureusement, le SML n’est pas surpris par ces résultats.

Tout d’abord, les médecins n’ont pas pu compter sur la mise en œuvre d’une offre de formation pour accompagner la télémédecine dans le cadre du DPC, puisque l’ANDPC n’avait pas anticipé cet accord, alors qu’il figurait au nombre des objectifs de la convention médicale signée en 2016...

Ensuite, dans le cadre du Grand débat du SML, le syndicat avait interrogé les médecins sur leur intérêt pour la télémédecine : seuls 4 % d’entre eux avaient indiqué avoir recours à cette pratique, et près de 30 % à envisager d’y recourir. Parmi les nombreux freins soulevés, c’est le manque de temps qui arrive en tête (23,3 %). Mais, si les médecins libéraux ne se mobilisent pas sur la téléconsultation, c’est aussi parce qu’ils ne savent pas comment s’y prendre d’un point de vue pratique (11 %), parce que le coût des plateformes leur semble trop élevé ou parce qu’ils ne savent pas comment se faire payer et plus particulièrement, pour les praticiens en secteur 2, comment encaisser leurs compléments d’honoraires. D’autres enfin, estiment que la valorisation de l’acte est insuffisante au regard de l’investissement requis.
 

Le SML souhaite que l’assurance maladie, dans le cadre de la Commission paritaire nationale (CPN), accepte d’analyser de plus près les freins rencontrés par les praticiens pour développer la télémédecine et d’engager une réflexion permettant de déboucher sur des réponses pragmatiques et sans doute en rendant le dispositif plus incitatif.

 

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Paris, le 22/03/2019
Loi de santé : Le SML inquiet devant la dérive interventionniste des parlementaires dans les métiers

Paris, le 22 mars 2019 - Le SML a suivi de très près les débats en séance publique à l’Assemblée nationale concernant l’examen du projet de loi de santé et il a vu les craintes qu’il exprime depuis plusieurs semaines se confirmer.

D’une part ce débat confirme l’interventionnisme des députés déjà constaté en commission des affaires sociales, où, notamment sous l’impulsion de l’un des rapporteurs, des amendements conduisant à une modification du périmètre des métiers des professionnels de santé en dehors de toute concertation avec ces derniers. Ainsi, les sages-femmes pourront vacciner les enfants, les pharmaciens prescrire, modifier la prescription du médecin en cas de rupture, et vacciner, les orthoptistes pourront adapter les corrections optiques… Le SML s’interroge sur ce qui va rester aux médecins. À ce rythme, on se demande si la conception qu’ont les politiques des médecins n’est pas de les éloigner purement et simplement du soin afin de leur confier la gestion de la paperasse qu’ils sont en train de créer, comme le projet territorial de santé qui constitue un bijou d’orfèvrerie technocratique dont on aurait pu faire l’économie.

Le SML est en profond désaccord avec cette ingérence dans les compétences des différentes professions de santé. Les compétences ne se distribuent pas comme des bons points, mais correspondent à des savoirs, des formations spécifiques et sont concentrées afin de répondre à des logiques de soins. Il ne viendrait pas à l’idée d’un parlementaire de donner demain l’autorisation au chef de cabine la responsabilité des opérations de décollage d’un avion de ligne. Certes le chef de cabine a des compétences qui lui sont propres, mais sa formation n’a rien à voir avec celle d’un pilote.

Le SML est très déçu par cette nouvelle génération de parlementaires, qui promettaient de changer la politique, mais qui, en réalité refusent tout dialogue et jouent aux apprentis sorciers au risque d’engager un conflit majeur avec la profession.

Le SML salue néanmoins la ministre de la santé qui a réussi à sauvegarder la liberté d’installation et qui a sauvé la négociation en cours sur les CPTS. Il est clair que si les missions des CPTS qui sont en cours de discussion avaient été maintenues dans le texte, cette négociation n’avait plus lieu d’être. Cela ne signifie pas pour autant que le SML cautionne la tournure de cette négociation, mais c’est un autre sujet.

Enfin le syndicat regrette que les dispositions majeures pour la profession comme la recertification continuent d’être renvoyées aux ordonnances.
 

Le SML compte sur les sénateurs et leur sagesse pour corriger les aspects délétères de ce texte.

 

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Paris, le 15/03/2019
Délivrance directe de médicaments par les pharmaciens : le SML y reste opposé

Paris, le 14 mars 2019 - Le Syndicat des médecins libéraux (SML) regrette l’obstination du rapporteur du projet de loi de santé à vouloir doter les pharmaciens d’officine de compétences diagnostiques qu’ils n’ont pas car leur profession n’est pas une profession clinique. Vouloir leur confier le diagnostic et la prescription pour des affections dites bénignes, témoigne d’une très mauvaise connaissance de la réalité de la pratique médicale. Ces affections sont susceptibles de masquer d’autres affections plus graves qui si elles sont mal prises en charge seront traitées avec retard. Ainsi la mesure adoptée hier en commission des affaires sociales, va faire naître un risque de perte de chances pour de nombreux patients.
 
Le SML, s’il reste ouvert à une coopération avec les pharmaciens sur ce qui relève du médicament et de son bon usage, estime que la dissémination du droit de prescription est une grave erreur et il y est opposé. Le SML regrette le double discours de la ministre dans ce dossier et compte sur le débat en séance publique, pour que les députés suppriment cette mesure.
 
Le SML propose de mobilier les efforts et les moyens sur la permanence des soins avec les moyens utiles. Dans les secteurs où une politique volontariste de soutien à l’offre de médecine de ville est mise en œuvre, la diminution du nombre de passages aux urgences de l’hôpital est une réalité, et les délais de prise en charge sont plus courts. C’est notamment le cas dans la Sarthe.
 
Aussi le SML appelle-t-il à construire avec les médecins et à leur donner les moyens qui leurs sont nécessaires.

 

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A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
Retrouvez le SML sur Twitter @LE_SML


Paris, le 15/03/2019
Trous de garantie dans la couverture assurantielle des gynéco-obstétriciens : le SML souhaite une solution rapide

Paris, le 14 mars 2019 -Le SML estime que le droit à l’IVG constitue un acquis fondamental et inaliénable du droit des femmes depuis la Loi Veil. Cela étant posé, les situations dramatiques vécues par une quinzaine de gynécologues obstétriciens qui à la suite d’un accident grave entre les années 2002 et 2012, dont le montant a dépassé les niveaux de prise en charge couverts par les assurances professionnelles, doivent être entendues et solutionnées. Certains d’entre eux, se trouvent aujourd’hui confrontés à des situations personnelles très difficiles. Avec leurs familles ils sont parfois au bord de la ruine. Or les intéressés ne parviennent pas à se faire entendre.

La SML appelle le gouvernement à regarder la problématique évoquée et à y répondre rapidement de sorte de ne pas enfermer ces professionnels dans une voie sans issue et avec eux leurs organisations professionnelles.
 

Le SML en appelle à la responsabilité de chacun, tant aux pouvoirs publics qu’aux praticiens pour construire une solution rapide et éviter le recours à des moyens, qui s’ils permettent de mobiliser l’intérêt des médias, n’en posent pas moins un problème éthique.

 

A propos du SML

Fondé en 1981, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) est un syndicat polycatégoriel représentatif de tous les médecins quel que soit leur secteur d’activité. Il assure la représentation et la défense de tous les types d’exercices libéraux, de toutes les spécialités et de toutes les formes d’expertises. Le SML axe son action sur la défense des piliers de l’exercice libéral du médecin que sont l’indépendance, la liberté d’installation, la liberté de prescription et le paiement direct à l’acte dans le cadre d’une valorisation juste des honoraires médicaux. Il promeut une approche pragmatique, adaptée aux réalités du terrain pour répondre aux évolutions des besoins de soins. Il est pionnier dans la promotion de la prévention, de la télémédecine et de la E-santé. Force de propositions, il participe activement au dialogue avec les Pouvoirs publics et l’Assurance-maladie. Le SML est représenté dans toutes les régions et possède des élus dans chacun des trois collèges composant les URPS de médecins libéraux.
Le SML est présidé depuis décembre 2016 par le Dr. Philippe Vermesch.

En savoir plus : www.lesml.org
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