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Paris, le 21/02/2017
Election présidentielle : Le SML inquiet et vigilant après le grand oral de la Mutualité

Paris, le 21 février 2017 - Le Syndicat des médecins libéraux (SML) a écouté avec un grand intérêt les différents candidats à l’élection présidentielle, invités à s’exprimer ce mardi 21 février devant la Mutualité Française.

Tout d’abord, le SML se félicite que les candidats aient chacun montré leur intérêt pour la santé dans le cadre de leurs programmes respectifs. Ensuite, le SML ne peut que rester inquiet face aux différents scenarios de réforme.

Le projet de création d’une « super agence » fédérant l’assurance maladie, les complémentaires santé, l’Etat et les professionnels de santé, de même que celui d’instituer une régulation des dépenses en dehors des professionnels, interroge sur le devenir des conventions et celui de la contractualisation collective entre les syndicats médicaux représentatifs et l’assurance maladie.

La perspective de nouvelles économies sur les dépenses d’assurance maladie, prônée par certains, durant le prochain quinquennat, alors que nous sortons d’une période de maitrise comptable dure et faite en partie sur les honoraires, pose question sur la faculté de doter la médecine libérale des moyens dont elle a besoin pour absorber les transferts d’activité de l’hôpital public et organiser une meilleure articulation des soins de proximité.

Inversement, le SML salue les propositions en faveur d’une revalorisation massive de la valeur des honoraires médicaux du secteur 1 afin de les rapprocher de la valeur réelle des actes, et celles destinées à libérer les médecins du maquis du tiers payant généralisé obligatoire. Le SML note également les propositions convergentes destinées à faire entrer la prévention dans notre système de soins. Ces différentes propositions font écho aux revendications portées de longue date par le syndicat.

Concernant l’accès aux soins dans les zones sous-médicalisées, comme cela a été rappelé, il faut considérer qu’il s’agit dans l’ensemble de zones économiquement fragilisées et pour lesquelles des plans d’ensemble sont nécessaires. Tout ne doit pas être résumé non plus dans les territoires à une étatisation de l’offre de soins à partir des MSP ou des dispensaires fussent-ils municipaux. L’instauration de mesures ambitieuses et durables de soutien et d’incitation à l’installation libérale est bien évidemment à préférer aux mesures coercitives dont les effets sont contreproductifs. Le SML rappelle son opposition déterminée à la coercition à l’installation.

Dans les prochaines semaines, le SML va rencontrer ces différents candidats afin de porter un ensemble de revendications destinées à infléchir les programmes et à instiller une meilleure prise en considération de la réalité quotidienne des médecins libéraux.


Paris, le 10/02/2017
Médicament à l’unité : la fausse bonne idée !

Paris, le 10 février 2017  – La vente des médicaments à l’unité a été récemment remise sur le devant de la scène par certains candidats à l’élection présidentielle, notamment Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

 

Le SML tient une nouvelle fois à rappeler que cette mesure « marronnier » ne s’attaque pas aux réels problèmes et ne permettra ni une meilleure prise en charge des patients, ni des économies pour l’Assurance maladie.

 

Ø  Le déconditionnement pose de gros problèmes en termes d’hygiène, de source d’erreurs, de perte de temps impliquant une rupture de la relation pharmacien-patient.

Ø  Le déconditionnement interdit la traçabilité des médicaments et aggrave les problèmes de tâches dévolues aux pharmaciens, qui sont déjà largement impactés par le tiers payant et le retraitement de leurs facturations.

Ø  Le déconditionnement n’empêche pas l’arrêt intempestif des traitements par les patients, ne règle donc pas les problèmes d’observance et ne change rien aux problèmes économiques.

 

Pour le SML, cette mesure de vente de médicaments à l’unité est une fausse bonne idée.

La sécurité et l’observance passent par un packaging adapté, l’éducation des patients et la bonne collaboration entre professionnels de santé.


Paris, le 23/01/2017
Hamon / Valls : Quel est leur Etat de santé ? Le SML adresse ses ordonnances médicales aux candidats du 2nd tour de la primaire de la Gauche

Paris, le 23 janvier 2017  –  Le second tour de la primaire de la Gauche est l’occasion pour le SML de dresser le bilan de santé des deux candidats qualifiés. Anxiété, carences en vitamines, anorexie, allergie… tant de sujets médicaux et d’inquiétudes pour lesquels le SML prescrit aux patients Valls et Hamon des remèdes adaptés à leur Etat de santé. Contre-indication, certificat d’aptitude, stage préventif… un traitement précis à suivre est fortement recommandé, sous peine d’aggravation.

Après examen complet des programmes, le Syndicat des Médecins Libéraux a rendu son « diagnostic de prises de risques programmatiques » aux candidats finalistes à la primaire de Gauche ! Deux ordonnances ont ainsi été envoyées, par courrier aux QG de campagne, aux principaux intéressés.

Ordonnance HAMON

Ordonnance en PJ

M. Benoît HAMON

Diagnostic

Traitement

  • Anxiété liée à la difficulté du travail des hospitaliers ;
  • Anémie de l’attractivité de l’exercice libéral ;
  • Carence en vitamines pour la santé du futur ;
  • Anorexie des fonds conventionnels.
  • Contre-indication de l’ablation du principe de la liberté d’installation  et d’exercice ;
  • Certificat d’aptitude à encourager la pratique d’une activité physique dans le cadre de la prévention sanitaire.

 

Ordonnance Valls

Ordonnance en PJ

M. Manuel VALLS

Diagnostic

Traitement

  • Incapacité visuelle pour distinguer les missions des professionnels de santé de ville et celles des professionnels de santé hospitaliers ;
  • Anémie de l’attractivité de l’exercice libéral ;
  • Carence en vitamines pour la santé du futur ;
  • Allergie au système libéral.
  • Renouer le dialogue avec les professionnels de santé ;
  • Se réhabituer à un niveau de financement décent ;
  • Arrêter les pratiques à risques, telles que l’interdiction des dépassements d’honoraires en secteur II.

 

Retrouvez et téléchargez les propositions du SML :

« La santé en France L’urgence de vraies réformes »

 


Paris, le 12/12/2016
ELECTION PRESIDENCE SML : Le Dr Philippe Vermesch, nouveau Président du Syndicat des médecins libéraux

Paris, le 12 décembre 2016 – Le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) réuni en Assemblée Générale élective statutaire le 10 décembre, a élu le Docteur Philippe Vermesch, stomatologue à Saint-Raphaël, à la présidence du syndicat à la majorité absolue avec 72% des voix. Les Docteurs Evelyne Chartier (généraliste acupuncteur nutritionniste et Présidente des Femmes Médecins et Toutes les Libérales) et William Joubert (généraliste) étaient également candidats.

Le nouveau Président sera entouré de quatre Secrétaires généraux représentant les quatre principaux modes d’exercice :

  • Dr Sophie Bauer, chirurgien (plateaux techniques) ;
  • Dr Christine Bertin-Belot, homéopathe (médecin à expertise particulière) ;
  • Dr William Joubert, généraliste (spécialité médecine générale) ;
  • Dr Eric Tanneau, psychiatre (spécialités cliniques).

L’équipe nouvellement élue s’attachera à poursuivre le combat contre les dispositions de la Loi de Santé et de la Convention médicale que le SML refuse, et à promouvoir le programme santé du SML dans toutes les instances décisionnelles et auprès des candidats à la présidentielle, pour un virage ambulatoire et numérique de notre système de santé qui soit véritablement libéral, novateur, efficace et équitable, dans le respect des patients, des médecins et des autres professionnels de la santé.

Le Docteur Éric Henry, n’a pas souhaité se représenter, afin de se consacrer à l’association SPS (Soins aux Professionnels de Santé) dont il est le Président.

Le Docteur Philippe Vermesch, Président du SML précise : « Je tiens à remercier mes confrères de leur confiance et je leur assure mon engagement plein et entier afin de préserver une médecine libérale que nous sommes fiers d’exercer avec la confiance de nos patients. Je poursuivrai les combats engagés par le SML depuis deux ans, tout en allant plus loin encore pour mettre fin aux attaques répétées contre mes collègues qu’ils soient généralistes ou spécialistes. »


Paris, le 24/10/2016
PLFSS 2017 : Quand la logique comptable passe avant la bonne prise en charge de la souffrance psychique de nos enfants !

Paris, le 24 octobre 2016 – Alors que la Commission des Affaires sociales se réunira demain, ce mardi 25 octobre, lors de l’examen du PLFSS 2017, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) met en alerte les Députés qui ont adopté un amendement sur l’article 40. Celui qui vise à remplacer les psychiatres par des psychologues, lors de l’expertise médicale, sous prétexte d’améliorer la prise en charge et le suivi de jeunes de 6 à 21 ans, en souffrance psychique !

Comment pouvons-nous laisser l’expertise et le suivi de nos jeunes de 6 à 21 ans entre les mains de "non professionnels de santé » détenant minimalement une maîtrise en psychologie ?

Alors que les psychiatres sont des médecins spécialisés, soumis au serment d'Hippocrate, et reconnus par un Diplôme d’Etudes Spécialisées (DES) qui valide les compétences très pointues de la psychiatrie. Alors qu’ils ont réalisé 10 années d’études dont 4 de spécialisation en psychiatrie incluant de très nombreux stages dans les services hospitaliers et services de garde, dont un stage de 1 an obligatoire dans un service de pédopsychiatrie. Le SML rappelle que les psychologues ne sont pas considérés par les pouvoirs publics comme des professionnels de santé, ne font aucun stage hospitalier où ils sont en responsabilité d’enfants pas plus que d’adultes, malgré leur diplôme honorable de « maîtrise en psychologie » !

Si cet amendement est de l’ordre d’une expérimentation, le SML a bien relevé, lors des débats de la semaine dernière, que cette pratique a pour ligne de mire une possible généralisation à terme, selon les propos de la Députée Michelle Delaunay : Cette expérimentation doit permettre de savoir « si l’Etat doit prendre en charge les consultations des psychologues » !

Si les psychiatres ont réussi à être réintégré dans l’expérimentation, et ce contre l’avis de la Députée qui considère que cela viendrait « dénaturer l’expérimentation » et « détourner l’expérimentation en la rendant beaucoup plus coûteuse », le SML met en garde nos pouvoirs publics et les familles sur les conséquences désastreuses que cela peut générer sur les 2 000 patients cibles de cette première expérimentation, et à plus long terme sur l’ensemble de la jeunesse des Français !

Le Docteur Éric Henry, Président du Syndicat des Médecins Libéraux commente : « Comment peut-on confier l’expertise psychiatrique et la prise en charge de notre jeunesse à des « non professionnels de santé »? Comment la logique comptable peut prévaloir sur la qualité du traitement des souffrances psychiatriques de notre jeunesse ? Voici malheureusement ici, une illustration même de la pensée à long terme de la loi santé ! »


Paris, le 19/10/2016
Résoudre les déserts médicaux en administrant les zones surdotées ?

Paris, le 19 octobre 2016 – Alors que la commission des affaires sociales vient d’adopter ce mercredi matin le conventionnement sélectif des médecins libéraux en zone surdense, lors de l'examen du PLFSS 2017, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) dénonce une inégalité de traitement à l’installation des médecins libéraux !

Pour le SML, ce sont les effets secondaires qui seront dévastateurs pour la profession ! Cette mesure :

  • Dévaluera clairement l'image des médecins exerçant en zones sous dotées ;
  • Valorisera les étudiants en capacité de rachat et qui pourront investir en zone surdotée ;
  • Créera une injustice pour les étudiants déjà engagés dans leurs études ;
  • Créera un marché de la surenchère lors de la transmission de patientèle ;
  • Génèrera du salariat chez les médecins libéraux.

Pour le SML cette proposition ne règle en rien le problème des zones sous dotées en médecins alors que de nouvelles techniques et réponses innovantes s'offrent à nous et qu'il aurait mieux valu développer fortement, comme la e sante, le compagnonnage, les médecins volants...

Pour le SML, on utilise encore une fois les déserts médicaux comme prétexte au changement vers un monde administré, dont les maisons de santé au fonctionnement forfaitisé par les sociétés interprofessionnelles de soins ambulatoires (SISA) étaient la première pierre.

Le Docteur Éric Henry, Président du Syndicat des Médecins Libéraux commente : « Voici un exemple même des premiers signes de l’administration de la gestion de l’installation des médecins ! Cet amendement est à l’opposé de la liberté d’installation des médecins libéraux et ne règle une nouvelle fois en rien la problématique de l’asséchement médical et des déserts médicaux : »


Paris, le 19/09/2016
Une convention médicale caduque !

Paris, le 19 septembre 2016 – Alors que l’Unocam vient d’annoncer son refus de signer la convention, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) s’interroge sur l’application du texte en l’état. Le motif : l’absence de prise en charge de 150 millions d’euros de l’enveloppe budgétaire par les complémentaires ! Qu’en pensent les signataires ?

Au-delà du simple fait que même les complémentaires santé restent dubitatives au regard de la nouvelle convention médicale, le SML qui n’avait pas signé ce texte car il ne représente pas les besoins de la population (en ce qui concerne la démographie médicale, la coordination des soins, l’innovation technologique) et impose par ailleurs un calendrier de revalorisation hypocrite, interpelle la CNAM et les signataires sur le fait que: le texte initialement signé fin août n’est désormais plus viable !

 

Le Docteur Éric Henry, Président du SML, précise : « Cette convention médicale est marquée par une discrimination inacceptable de remboursement et d’accès aux soins pour les patients. Elle devient désormais inapplicable en l’état ! Il est temps d’ouvrir les yeux pour construire des solutions cohérentes et équitables pour toute la profession et en phase avec la prise en charge des patients sur les territoires. C’est pourquoi, fort de ses convictions, le SML présentera aux candidats à la Présidentielle, lors de son congrès annuel les 23 et 24 septembre, ses propositions pour un nouveau système de santé libéral moderne qui remet le patient au centre des décisions. »

 


Paris, le 30/08/2016
Merci à la CSMF et au SML pour leur prise de position courageuse et leur refus de signer la convention qui est bien le prolongement de la loi Santé.

Ci-joint le communiqué de Madame Touraine :

“…Au-delà de ces mesures de revalorisation de l’exercice médical libéral, cette convention contient de nombreuses mesures qui vont améliorer l’accès à des soins de qualité pour tous dans le prolongement des mesures portées par la loi de modernisation de notre système de santé… ”


Paris, le 26/07/2016
Le SML exige l’équité pour tous les médecins et les patients !

Paris, le 26 juillet 2016 –  Alors que les syndicats reprendront le chemin de la CNAM ce mercredi, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) requiert toujours des améliorations pour les spécialistes et les médecins du secteur 2, qui restent les grands oubliés des négociations !

Objectif : Obtenir des propositions cohérentes et équitables pour toute la profession et ainsi emboîter le pas d’une médecine libérale moderne et de qualité pour les médecins et les patients ; malgré l’absence de propositions concrètes sur la téléconsultation et la télé-expertise, et ce, bien que le virage ambulatoire et numérique avait été annoncé par la CNAM.

Si le SML reconnaît des avancées à la CNAM, notamment sur le parcours de soins, la coordination, la notion d'urgence… le syndicat déplore toujours la stigmatisation des médecins du secteur 2, ainsi que la non reconnaissance des médecins spécialistes de tous secteurs. Les médecins généralistes n’y retrouvent pas les mesures caractéristiques du virage ambulatoire (C et V longue…), pourtant présentées comme l’enjeu principal de ces négociations, lors de son lancement. De plus, les forfaits actuellement développés, par la CNAM, vont entraîner la profession vers une dépendance aux subventions, au détriment des patients ! Par ailleurs, le SML a relevé dans les annexes un passage qui octroierait tout pouvoir au Directeur de la CNAM, qui deviendrait seul décisionnaire des seuils de déclanchement des sanctions tarifaires, à l’issue d’une éventuelle signature de convention.

C’est pourquoi, le SML appelle la CNAM à réviser ses propositions, pour ce mercredi, en considérant les attentes et les besoins de tous les médecins, à savoir :

  • C2 = 50€ ;
  • C = CS = 25€ ;
  • Une revalorisation équitable de toutes les spécialités.

Le Docteur Éric Henry, Président du SML, précise : « Alors que la profession est encore marquée par le coup de massue de la loi de Santé, les médecins demandent des propositions concrètes pour une médecine libérale moderne, pour tous les médecins et les patients, et ce, au nom de la qualité des soins ! Nous devons construire une convention médicale en phase avec l’évolution des besoins de la prise en charge des patients sur les territoires. La clé ultime d’une quelconque signature ! ».

 

Pour toute précision ou mise en relation avec le Syndicat des Médecins Libéraux, n’hésitez pas à nous contacter par mail à sml@wellcom.fr ou par téléphone au 01.46.34.60.60


Paris, le 07/07/2016
Négociations conventionnelles : Aucune avancée dans les propositions de l’UNCAM, le SML quitte la table des négociations

Paris, le 7 juillet 2016 – Ce jeudi matin, le SML a quitté la table des négociations, ne retrouvant aucune avancée à la lecture des propositions de la caisse. A ce jour, rien ne permet d'envisager une Médecine libérale moderne répondant aux attentes de tous les médecins et de la population.

Le SML dénonce :

- La stigmatisation des médecins du secteur 2 ;

- La non reconnaissance des médecins spécialistes tous secteurs ;

- La non reconnaissance de la coordination des médecins généralistes ;

- L’absence de création d'un espace de liberté tarifaire.

Les annonces de la CNAM ont montré une réelle méconnaissance des urgences propres à notre profession en proposant une revalorisation de la consultation à 25€ en deux étapes :

  • Le gain de 1€ au 1er avril 2017 ;
  • Le gain de 1€ en 2018.

Le SML demande l'équité tarifaire entre tous les secteurs, tout de suite : C = CS = 25 €.

Le SML appelle l’UNCAM à revoir sa copie en prenant en compte les attentes et besoins de tous les médecins, afin d’obtenir, avant son Assemblée générale qui se tiendra samedi, la transmission de nouvelles propositions recevables.

Il ressort de la réunion de ce matin un enseignement très clair en faveur de la position fédératrice du SML. Alors que d’autres syndicats polycatégoriels présentent des signes de dissensions internes, le SML a montré sa capacité à rassembler les médecins libéraux et à créer une cohésion de la profession face à cette convention. Le SML incarne, plus que jamais, un groupe polycatégoriel solidaire, défenseur de la médecine libérale de secteur 1 et de secteur 2 d’aujourd’hui et de demain.


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