L'actualité des
régions
Bretagne
Ouverture d'une MMG à Carhaix
Une maison médicale de garde (MMG), implantée dans le site hospitalier de Carhaix du CHU de Brest s'ouvre samedi. Cette MMG assurera une permanence des soins pour le territoire interdépartemental de Carhaix-Rostrenen (Finistère, Côte-d'Armor) qui s'étend sur 52 communes.Trente-quatre médecins généralistes issus de cette zone géographique et volontaires participeront à la MMG du Kreiz Breizh auxquels s'ajouteront les remplaçant habituels.
Aquitaine
Un magazine au Pays Basque pour les patients
Les établissements de santé du Pays Basque ont décidé de créer Osasuna magazine afin d'accompagner le patient et ses proches dans l'hospitalisation ou la consultation en milieu médical. Le magazine informe le patient sur le fonctionnement d'un établissement de santé et lui propose des conseils pratiques. Il permet également aux accompagnants de se renseigner sur le monde autour de l'établissement, de se détendre et de se rassurer face à l'hospitalisation. 20 000 exemplaires par mois sont diffusés dans les établissements concernés du Pays Basque : cliniques, hôpitaux, laboratoires, centres de rééducation et de convalescence, cabinets médicaux, pharmacies...
Midi-Pyrénées
Découvrir médimail
L'URPS Midi Pyrenées s'associe au miPih pour présenter la messagerie sécurisée Médimail, outil de communication adopté par les médecins libéraux de la région mais aussi de l'ARS. Réunion le 20 juin à, 13h45 au siège de l'URPD Midi-Pyrénées.
Pays de Loire
Gérer l'entreprise libérale
L'URPS-ML des Pays de la Loire met en place un programme de réunions d'information sur la gestion de l'entreprise libérale. Des réunions sont programmées en juin sur l'environnement institutionnel et réglementaire des pôles et maisons de santé pluridisciplinaires. Le mercredi 20 juin à Nantes dans les locaux de l'URPS et le 27 juin à Angers à l'Hotel Mercure Lac de Maine. Les suivantes auront lieu en octobre sur le thème des étapes indispensables à la mise en œuvre d'un tel projet.
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L'actualité nationale
Pas de régionalisation pour les honoraires
Le
SML a été entendu par la ministre de la santé, Marisol Touraine. Nous
sommes en effet aujourd'hui assurés que l'encadrement des honoraires se
fera dans le champ conventionnel et que l'idée de régionaliser la
discussion est abandonnée.
Le SML pense qu'il serait important de
négocier à partir de ce qui existe déjà, c'est-à-dire le secteur
optionnel et l'option conventionnelle de coordination afin que le
travail déjà effectué ne soit pas perdu.
La question aujourd'hui est
de savoir si les mutuelles seront au rendez vous et si elles prendront
leurs responsabilités. Si elles avaient joué le jeu en 2009 nous aurions
trois ans de recul sur un premier encadrement des dépassements
d'honoraires...
L'ordre sans tact ni mesure
En annonçant
que, selon lui, les médecins ne devraient pas aller fixer leurs
compléments d'honoraires au-delà de trois à quatre fois le tarif
opposable d'un acte le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM)
s'est à nouveau immiscé dans un débat qui ne fait pas partie de ses
prérogatives. L'Ordre n'est pas habilité quoiqu'il en pense à fixer les
tarifs des médecins. Certes, c'est à lui de « veiller au maintien des
principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement
indispensables à l'exercice de la médecine, de l'art dentaire, ou de la
profession de sage-femme et à l'observation, par tous leurs membres, des
devoirs professionnels, ainsi que des règles édictées par le code de
déontologie prévu à l'article L. 4127-1. » Mais il n'a en aucun cas
vocation à décider des honoraires des médecins qui sont négociés par les
centrales syndicales avec l'Assurance maladie dans le cadre
conventionnel. La position du conseil de l'ordre est très mal venue
alors même que les syndicats entament une négociation avec le ministère
de la santé sur le sujet des dépassements d'honoraires.
Si
l'ordre et son président ont la velléité de devenir un syndicat, il faut
qu'ils sachent que les cotisations versées ne seraient plus
obligatoires mais relèveraient du choix de chacun...
L'autre
proposition de l'ordre est de mettre en place des mesures
contraignantes pour les jeunes médecins afin de faciliter la régulation
de la démographie médicale. Elle tout aussi malvenue, injuste,
inefficace et possède des effets pervers. En effet, aujourd'hui, la
situation est tellement « volatile » qu'il est difficile de dresser une
cartographie des déserts médicaux. Du jour au lendemain certains
territoires peuvent se désertifier... Fixer une carte pour 5 ans n'est
pas la solution. Pour le SML, les solutions passent par le médecin
retraité actif, le médecin volant et l'évolution du statut de
remplaçants.
Pourquoi a-t-il fallu que l'ordre agite le chiffon
rouge devant les jeunes au risque de les voir descendre dans la rue ? Le
SML espère qu'il s'agit d'une maladresse et non pas d'une manœuvre
politique qui ne relève pas des missions de l'Ordre des médecins....
Le texte de l'Ordre
DPC, c'est pas pour demain
Enième
réunion sur le DPC qui devrait être sur les rails au quatrième
trimestre 2012. Or, plusieurs arrêtés et non des moindre sont toujours
en attente : la méthode DPC que doit éditer la HAS (lorsque l'on connaît
le temps de réaction de la HAS... ce n'est pas pour demain), l'arrêté
sur l'enregistrement des organismes et celui sur les agréments. Le
budget 2012 pour les paramédicaux n'est toujours pas connu...La
commission de surveillance et de gestion ne sont toujours pas en place.
Lorsque l'on voit la complexité remarquable de la mise en place du DPC,
la révision complète de la loi apparaît plus que jamais nécessaire.
En attendant de sortir de cet imbroglio, l'AFML continue à dispenser des formations aux confrères.
Le Sénat se penche sur les déserts médicaux
La
commission sénatoriale du développement durable, des infrastructures,
de l'équipement et de l'aménagement du territoire, présidée par Raymond
Vall (RDSE, Gers), annonce la création, en son sein, d'un groupe de
travail sur la présence médicale sur l'ensemble du territoire. Jean-Luc
Fichet (PS, Finistère) en est le président, et Hervé Maurey (UCR, Eure)
le rapporteur. Les membres du groupe de travail s'inquiètent de voir se
former de véritables « déserts médicaux » dans certaines parties du
territoire, en zones rurales comme en zones péri-urbaines ». Ils
souhaitent « se donner le temps de procéder à toutes les auditions et
déplacements nécessaires, et d'évaluer le coût et l'efficacité des
dispositifs correctifs existants, avant de faire des propositions
concrètes à l'échéance de la fin 2012 ou du début 2013. »
Les cardiologues accèdent au paiement à la performance
L'avenant
n°7 à la convention médicale ouvrant le paiement à la performance aux
médecins spécialistes en cardiologie et médecine vasculaire, a été publié
au Journal officiel. L'avenant a été signé le 14 mars dernier.
Les
partenaires conventionnels ont défini 24 indicateurs pour les médecins
traitants (900 points) et neuf indicateurs pour les cardiologues et
médecins vasculaires (340 points). Au total, le dispositif est basé sur
un total de 1.300 points pour les médecins traitants et 590 points pour
les cardiologues et médecins vasculaires.
Deux indicateurs concernent le suivi des pathologies chroniques, cinq la prévention et deux l'efficience.
A
raison de sept euros par point, et sur la base d'une patientèle de 800
personnes, un cardiologue libéral souscrivant au paiement à la
performance et qui atteindrait tous ses objectifs pourrait obtenir 4.130
euros (7 fois 590 euros), contre 9.100 euros maximum pour un médecin
traitant.
Le dispositif concerne potentiellement 97% des 4.500 cardiologues libéraux.
Le texte du jo
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