Le Syndicat des Médecins Libéraux dénonce les propos à la fois faux et irresponsables d'un responsable syndical et président d'une URML prétendant que les médecins à expertise particulière sont en dehors du champ conventionnel.
Le Syndicat des Médecins Libéraux a décidé de s'opposer à la reconduction tacite de la Convention médicale et de demander l'ouverture immédiate de nouvelles discussions afin de donner une nouvelle dynamique au processus conventionnel.
Le Syndicat des Médecins Libéraux s'insurge contre la politique initiée par la Caisse nationale d'assurance-maladie visant à instaurer « des quotas de CMU » que les médecins doivent accueillir.
Le Syndicat des Médecins Libéraux demande à être reçu de toute urgence par le Directeur général de l'UNCAM.
Le Syndicat des Médecins Libéraux prend acte des déclarations du Président de la République devant le congrès de la Mutualité.
Le Syndicat des Médecins Libéraux dénonce le pseudo « testing » réalisé par le CISS sur les refus de soins et surtout la présentation des résultats, particulièrement tendancieuse.
Le Syndicat des Médecins Libéraux soutient totalement la revendication des médecins vasculaires visant à faire reconnaitre leur discipline comme une spécialité à part entière.
Le Syndicat des Médecins Libéraux constate que, malgré un accord mettant fin à la grève à la Caisse d'assurance-maladie de l'Ile de la Réunion, la situation reste difficile et que médecins et patients ont été pris en otage par ce conflit social. En effet, pendant plus d'un mois, les règlements par tiers-payant aux médecins libéraux n'ont pas été effectués alors qu'ils représentent 95% de leur activité.
Le Syndicat des médecins libéraux, solidaire du CNPS, dénonce le projet de loi « HPST » qui entraine les soins de ville dans une spirale administrative infernale et dénature notre système de santé à la française.
Le Syndicat des Médecins Libéraux partage l'inquiétude des syndicats de médecins ostéopathes et de professionnels de santé concernant l'amendement sénatorial à la loi HPST qui vise à allonger d'un an la durée de formation des ostéopathes non médecins.