Communiqués de presse du SML

Le Syndicat des médecins libéraux dénonce le décret du 2 novembre permettant aux préfets de délivrer, de manière transitoire, le titre d'ostéopathe à des non médecins ayant suivi une formation minimale qui plus est auprès d'organismes non agréés.


Le Syndicat des médecins libéraux s'interroge sur les motivations qui ont pu pousser l'Assemblée Nationale à voter certaines dispositions du PLFSS (voire à les aggraver par voie d'amendements) qui, si elles étaient confirmées, aboutiraient à anéantir la mécanique de la maîtrise médicalisée, et à remettre en cause le principe même de la contractualisation et de l'engagement collectif des médecins.


Le Syndicat des médecins libéraux se félicite de la fin de la grève des internes à la suite de l'accord intervenu avec le gouvernement permettant aux jeunes médecins d'être associés à la négociation sur la régulation de la démographie médicale.


Le Syndicat des médecins libéraux soutient, sans réserve et reprend à son compte, les demandes des pédiatres concernant des corrections à apporter à certains dysfonctionnements de la CCAM-technique.


Le Syndicat des médecins libéraux dénonce la cacophonie qui règne à l'Assemblée Nationale sur le dossier de la démographie médicale.


Le Syndicat des médecins libéraux approuve la suppression du certificat médical prénuptial par l'Assemblée nationale.


Le Syndicat des médecins libéraux se félicite des propos du Président de la République sur la démographie médicale, affirmant son attachement à la liberté d'installation, son refus des mesures coercitives, son attachement à la concertation et sa volonté de ne pas changer les règles du jeu en cours de route.


Le Syndicat des médecins libéraux a réuni son conseil d'administration le 7 octobre pour analyser le Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2008.


Le Syndicat des médecins libéraux estime que le rapport sur le bouclier sanitaire apporte un éclairage sur les conditions de prise en charge collective des dépenses de santé et pose des questions de nature à alimenter un débat global.


Le Syndicat des médecins libéraux s'inquiète de l'opportunité de la position de l'Ordre des médecins selon laquelle " la cotation CS du médecin spécialiste en médecine générale ne déroge pas au principe du code de déontologie médicale ".


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