Le Syndicat des médecins libéraux tient à rappeler que la revalorisation de 1 € de la consultation de médecine générale intervenue au 1er août 2006 n'est pas à l'origine de l'accélération des dépenses d'assurance-maladie actuellement constatée.
Le Syndicat des médecins libéraux considère que certaines avancées proposées par l'UNCAM lors de la réunion de négociation du vendredi 16 mars sont intéressantes mais d'autres ne sont pas satisfaisantes.
Le Syndicat des médecins libéraux a réuni son Conseil d'administration le samedi 10 mars 2007 pour analyser la situation des négociations conventionnelles et définir des orientations.
Le Syndicat des médecins libéraux constate avec effarement l'importance du blocage de la négociation conventionnelle et mesure l'ampleur des conséquences, pour tous les partenaires, d'une rupture.
Le Syndicat des médecins libéraux s'étonne et dénonce la position du Conseil de la Caisse nationale d'assurance-maladie selon laquelle l'augmentation de 2 € de la consultation de médecine générale coûterait 520 millions d'€uros par an.
Le Syndicat des médecins libéraux regrette que la longue réunion de négociation dans la nuit du 7 au 8 mars entre les syndicats signataires de la Convention et l'UNCAM n'ait pas permis d'aboutir à un accord portant sur la modernisation et la revalorisation de la médecine générale.
Le Syndicat des médecins libéraux estime que toutes les manifestations du monde ne sauraient changer la réalité et les principes liés à la pratique d'une thérapeutique médicale.
Le Syndicat des médecins libéraux prend acte que la réunion du vendredi 2 mars entre les parties signataires de la Convention a permis de débloquer partiellement la négociation et de clarifier les positions des uns et des autres.
Le Syndicat des médecins libéraux s'étonne qu'un sondage réalisé au mois de décembre tendant à faire l'amalgame entre " des dessous de table " et les dépassements tarifaires soit publié à la veille des négociations tarifaires entre l'assurance-maladie et les syndicats de médecins.
Le Syndicat des médecins libéraux a constaté que, comme il pouvait le craindre, la réunion de négociation jeudi 15 février, consacrée au secteur optionnel avait tendance à tourner en rond. Il est apparu qu’il était impossible d’avancer, certains partenaires semblant n’avoir aucune envie de progresser vers la concrétisation d’un secteur optionnel attractif.