Communiqués de presse du SML

Le Syndicat des médecins libéraux s'étonne de la logique accusatrice du rapport Chadelat sur les refus de soins aux bénéficiaires de la CMU par des médecins et des professionnels de santé. En effet, un nombre important de propositions de ce document évoque des sanctions, des signalements, voire des enquêtes visant à identifier les médecins refusant de soigner les assurés CMU.


Le Syndicat des médecins libéraux considère que la création d'une union nationale des médecins libéraux à coté de la Conférence nationale des présidents (CNP) d'URML sera une source de confusion et de désunion.


Le Syndicat des médecins libéraux a réuni le samedi 9 décembre une Assemblée générale extraordinaire qui a décidé d'engager un processus de réforme des statuts du syndicat visant à prendre en compte les implications dans le système de santé du parcours de soins et du passage de la médecine générale au statut de spécialité.


Le Syndicat des médecins libéraux est consterné par l'énormité des transferts de prescriptions de l'hôpital vers la ville telle qu'elle apparaît dans un rapport de l'Assurance-maladie, révélé par un quotidien médical.


Le Syndicat des médecins libéraux réaffirme que les personnes couvertes par la CMU doivent bénéficier d'un égal accès aux soins et d'une prise en charge médicale sans discrimination.


Le Syndicat des médecins libéraux prend acte de la volonté du directeur général de l'UNCAM de conclure un accord sur la convergence médecin référent/médecin traitant.


Le Syndicat des médecins libéraux ne peut que constater que les péripéties de l'élection du bureau de l'URML d'Aquitaine confirment son analyse selon laquelle les élections aux URML ont une dimension régionale et non nationale.


Le Syndicat des médecins libéraux se félicite que l'amendement clarifiant le droit d'opposition ait été adopté par la CMP (Commission mixte paritaire) du Parlement. Cette décision montre que les députés et les sénateurs ont compris l'importance de cette clarification souhaitée par le SML.


Le Syndicat des médecins libéraux entend dénoncer l'hypocrisie des propos du président du Conseil de l'UNCAM qui, évoquant l'amendement au PLFSS concernant le secteur optionnel, a déclaré : " l'Etat veut bien laisser les partenaires sociaux négocier mais pour faire ce qu'il veut ".


Le Syndicat des médecins libéraux ne peut que saluer le courage politique manifesté par le gouvernement en général, et par le Ministre de la Santé et des Solidarités en particulier avec la publication du décret sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics qui prendra effet au 1er février 2007 à l'exception des cafés, tabacs, restaurants et casinos pour lesquels l'interdiction s'appliquera au 1er janvier 2008.


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