A l’issue de la réunion conventionnelle de ce mercredi 8 février portant sur l’ASM, a également été évoqué le sujet de la Télémédecine, point d’attention particulier du SML depuis des années.
La proposition de l’assurance maladie sur la télémédecine se réduit à :
Tous les autres actes de télémédecine sont renvoyés aux expérimentations en cours dans le cadre de l’article 51 de la Loi HPST : une « usine à gaz », une vision totalement ARS dépendante, un cahier des charges hospitalo-centré dont les libéraux se trouvent de fait exclus.
La médecine libérale prend ainsi un retard considérable qu’il lui sera probablement difficile de combler, mais n’est-ce pas le but poursuivi par nos pouvoirs publics ?
Le SML demande l’arrêt des expérimentations dont la généralisation n’est que géographique, la simplification des process sans compromettre la sécurité d’échange des données, et l’entrée des actes de télémédecine dans le champ conventionnel.