Le SML réitère ses propositions pour faire face aux agressions dont les médecins sont victimes. En premier lieu, les médecins devraient être assimilés à des personnes en charge d’une mission publique, à l’instar des sapeurs-pompiers ou des chauffeurs de bus, ce qui permettrait de durcir les peines encourues.
Les médecins devraient pouvoir exercer un « droit de retrait » dès lors qu’une situation d’insécurité n’a pas été résolue par la puissance publique. Le SML souhaite que soient levés les obstacles administratifs à la mise en place d’une surveillance vidéo des cabinets. Il demande la création de système d’alerte simple relié directement à la police et permettant d’identifier aussitôt l’appelant.