Le décret encadrant les nouveaux contrats de coopération pour les soins visuels vient de sortir au JO du 29 avril. Il s’agit d’un contrat passé entre les ophtalmologistes et l’assurance maladie pour inciter les premiers à embaucher un orthoptiste ou accueillir en stage un étudiant orthoptiste.
L’objectif est de réduire les délais d’attente chez l’ophtalmo. En contrepartie du respect de ses engagements, l’assurance maladie verse à l’ophtalmologiste une aide qui peut aller jusqu’à 30 000 euros sur trois ans, comportant un forfait « activité » versé au titre de l'activité réalisée en coopération entre ophtalmologistes et orthoptistes. Il est assorti d’une « aide à l’investissement » pouvant atteindre 8 000 € par an. Celle-ci est versée en fonction de l'atteinte d'objectifs liés au volume d'activités réalisées en coopération.
Si le SML s’est depuis longtemps prononcé en faveur de ce type de coopération intelligente, il regrette que ces aides soient réservées aux seuls ophtalmologistes en secteur 1 ou ayant adhéré à l’option de pratique tarifaire maîtrisée.