Avec les gynécologues opposés à la pilule sans ordonnance

12 Mai 2017: Avec les gynécologues opposés à la pilule sans ordonnance

Alors qu’un « collectif » milite pour la vente libre de la pilule, les gynécologues et certains pharmaciens rappellent que la pilule, qu’elle soit progestative ou non, reste un médicament et qu’elle ne se choisit pas au hasard.


Le SML ne peut que leur donner raison, d’autant que la prescription par un gynécologue ou un médecin généraliste est facilement accessible et que par la suite, en cas de « fin de plaquette », les pharmaciens peuvent renouveler une ordonnance de pilule datant de moins d’un an, pour une durée supplémentaire de six mois.

Le SML estime que démédicaliser la pilule porterait atteinte à la santé des femmes et les maintiendrait à l’écart des politiques de prévention et de dépistage. Ce serait un recul.

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