Le décret et l’arrêté concernant la prise en charge de la souffrance psychique des jeunes sont sortis.
Le décret dispose que les médecins généralistes, les pédiatres ou les médecins scolaires peuvent prescrire, après évaluation, au maximum 12 consultations psychologiques prises en charge dans la limite d’un forfait, à un jeune de 11 à 21 ans en situation de souffrance psychique, incluant ses parents… et l’orienter vers un psychologue libéral. Le texte précise que les jeunes présentant des troubles psychiatriques ou des signes de crise suicidaire sont exclus de l’expérimentation et orientés vers des soins spécialisés. Seuls les professionnels adhérant à la charte de l’expérimentation pourront y participer.
L’arrêté retient pour l’expérimentation six communes d’Ile-de-France, les départements de Loire-Atlantique, de Maine-et-Loire, de la Meuse, des Vosges, des Ardennes et du Haut-Rhin.
Pour le SML, cet accompagnement semble un peu court et pas à la hauteur des enjeux. Le syndicat estime indispensable de conforter en premier lieu la place des psychiatres dans cette prise en charge.