L’accord conventionnel interprofessionnel (ACI) signé le 21 avril ne fait pas l’unanimité dans les rangs des professionnels libéraux. Les laissés-pour-compte expriment leur mécontentement. Plusieurs organisations dénoncent le fait que, pour bénéficier des moyens financiers prévus, les professionnels doivent être regroupés dans des maisons de santé et faire valider leur projet par l’ARS.
Le SML n’a pas signé cet accord et dénonçait déjà au moment de sa conclusion son caractère contraignant et surtout risqué, puisque les subventions aux maisons de santé pluri-professionnelles sont loin d’être pérennes. Le SML demande que cet accord, qui ne concerne que 10% des professionnels, soit rapidement complété par un autre plus vaste et ouvert à tous : l’accord-cadre interprofessionnel (ACIP). Sa négociation est prévue en novembre, et le SML souhaite bousculer le calendrier pour aller plus vite. En effet l’ACIP permettra de proposer un financement moins contraignant aux professionnels de santé intervenant dans la coordination.