Un bilan de la télémédecine en Polynésie française montre que la télémédecine n’était plus tant une affaire d’innovation technologique qu’organisationnelle. A tout le moins pour l’hôpital. Grâce à l’informatisation préalable de tous les centres de dialyse et la connexion de tous les centres lourds et d’auto-dialyse pour le partage d’une base de données, la télémédecine a permis d’assurer la sécurité de patients « semi-lourds », tout en réalisant des économies
Même chose en radiologie. Les îles isolées ont pu bénéficier d’une expertise à distance. En cardiologie, les 38 patients sous surveillance télé-cardiologique sont répartis sur tous les archipels.
Le SML estime que ce type d’exemple démontre l’urgence de doter les médecins libéraux des moyens de développer les outils et de s’investir dans la télémédecine, à commencer par les zones géographiquement difficiles, pour améliorer l’accès aux soins et leur qualité.