Une fois encore, à la suite d’un drame survenu en Italie où un médecin homéopathe a été mis en cause dans le décès d’un enfant, on assiste au procès de l’homéopathie. Du moins par certains. Car les Français, dans leur grande majorité, lui font confiance.
Selon le sondage IPSOS réalisé pour le laboratoire Boiron, ce niveau de confiance atteint 73 %. Dans le même temps, l’Observatoire sociétal du médicament, créé par les Entreprises du médicament (LEEM), souligne « une baisse de l’intensité de la confiance qui se répercute sur tous les types de médicaments, à l’exception de l’homéopathie ».
Comme le font remarquer les médecins homéopathes du SML, comment une méthode dite « peu scientifique » peut-elle être autant plébiscitée ? Tout simplement parce que c’est une thérapeutique bénéfique, efficace, respectueuse de l’individu et de l’environnement. Arrêtons de nier l’existence de ce que nous sommes à ce jour incapables de comprendre, et donnons les moyens à la recherche scientifique d’en vérifier le bien-fondé.