Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, restera ferme quant à la position de la France concernant la définition des perturbateurs endocriniens que la Commission européenne devrait adopter.
Les sociétés savantes, notamment celles d’endocrinologie, estiment en effet que les critères proposés par Bruxelles sont trop laxistes pour protéger efficacement la santé. Les associations craignaient que la position de la France ne faiblisse. Nicolas Hulot a affirmé qu’il n’en serait rien.
Pour rappel, ce sujet avait été soulevé par le SML en mars dernier lors du congrès des FMTL. Le SML estime qu’il est urgent d’adopter une politique ferme et lisible sur ce sujet.