Alors que le Syndicat national des ophtalmologistes de France (SNOF) réclamait l'ouverture d'au moins 200 postes d'internat, le ministère n'en ouvrira que 141 à la rentrée. Comme l’an dernier, le nombre de postes a été réduit.
Pourtant, la filière visuelle figure parmi les priorités affichées par le ministère qui voulait réduire les délais. Comment y parvenir dans ce contexte, alors que plus de 250 ophtalmos partent chaque année à la retraite ? Là encore, comme à Bergerac, ce sont les pouvoirs publics qui organisent la pénurie, dans le but d’imposer de nouveaux modèles d’organisation et un transfert de l’expertise vers d’autres professions non médicales moins coûteuses. En outre, les logiques de délégations de tâches ne peuvent se mettre en place qu’autour de médecins.
Le SML est totalement solidaire du SNOF et se tient aux côtés des ophtalmologues pour lutter contre cette pénurie imposée.