Le parc immobilier des Agences régionales de santé aurait un certain embonpoint, pour ne pas dire un embonpoint certain. Selon le conseil immobilier de l’État, les surfaces immobilières des agences excéderaient de 16 à 20 % les plafonds décrétés par l’État.
Trois agences crèveraient ces plafonds : l’agence de Bourgogne-Franche Comté, d’Occitanie et de Martinique avec des taux de dépassement respectivement de 50 %, 58 % et 60 %. Elles feraient bien de penser à maigrir et de consacrer leurs financements à soutenir les médecins libéraux, plutôt que de faire de l’immobilier…