Le projet d’arrêté, fixant la nouvelle méthodologie permettant aux ARS de définir les zones éligibles aux aides et mesures pour remédier aux situations de sous-densité médicale, a été soumis à la concertation.
Il prévoit de prendre en compte non seulement le nombre de médecins présents sur un territoire, mais la réalité de l’offre de soins en termes de nombre de consultations accessibles par an et par habitant et l’activité de chaque praticien. De plus, chaque directeur général d’ARS disposera de marges de manœuvres accrues pour actualiser les zonages. Le SML procède à une analyse fine de ce texte. Le syndicat avait critiqué la première version du zonage trop rigide. À suivre.