Intervenant sur Radio Classique le 9 novembre, la ministre de la Santé a appelé la communauté médicale à une « prise de conscience » sur la pertinence des soins. L’OCDE a montré que, dans les pays développés, 25 à 30 % des dépenses de santé étaient générées par des prescriptions inutiles.
En France, Agnès Buzyn entend donc remédier à cette « gabegie » liée en partie à des raisons organisationnelles et informatiques. Pour cela, elle souhaite développer des moyens techniques et informatiques, et solliciter la HAS afin qu’elle définisse des indicateurs de qualité des prises en charge et « définir ce qui doit être fait ou pas ». À noter que la pertinence des soins constitue l’un des axes de la stratégie nationale de santé.