La Haute Autorité de santé rappelle, dans une fiche de bon usage, que « le dosage de la vitamine C n’a d’intérêt que pour confirmer un diagnostic de scorbut déjà envisagé sur la base de l’examen clinique du patient ». Pour la HAS, ce dosage, pratiqué essentiellement en milieu hospitalier, n’a pas à entrer dans la nomenclature des actes de biologie médicale.