Dans une interview, la vice-présidente du syndicat national des médecins homéopathes, Christine Bertin-Belot, rappelle que les médecins homéopathes pratiquent avant tout la médecine, tout comme ceux qui ont jugé bon de les traiter de « charlatans ». C’est pour cette raison que le SNMH a porté plainte pour non-confraternité devant l’Ordre. Toutefois, sa vice-présidente souligne que les plaintes émanant de syndicat ne peuvent être traitées par les commissions de conciliation, mais doivent l’être directement par les chambres disciplinaires. Sans compter qu’une charge aussi violente ne peut donner lieu à conciliation. La présidente du SNMH attend que le Code de déontologie soit rappelé et respecté.
Enfin, Christine Bertin-Belot rappelle que les patients des homéopathes sont satisfaits et qu’il convient de les entendre. Quant à une évaluation par la HAS, la vice-présidente du SNMH objecte que ses critères sont fondés sur l’appartenance à une classe thérapeutique et que, telle quelle, elle est difficilement applicable aux médicaments homéopathiques qui peuvent agir dans plusieurs domaines thérapeutiques différents.