La Haute Autorité de santé (HAS) a publié son premier rapport sur les événements indésirables graves associés à des soins déclarés. La HAS est en effet chargée de collecter et d’analyser les événements indésirables déclarés sur le portail de signalement ouvert en mars 2017, événements dont les conséquences sont « le décès, la mise en jeu du pronostic vital et la survenue probable d’un déficit fonctionnel permanent ». Se fondant sur les enquêtes nationales antérieures, la HAS estime que les événements indésirables graves sont certainement sous-déclarés dans des proportions notables. Parmi les déclarations qu’elle a pu analyser, 80 % provenaient d’établissements de santé, 17 % de structures médico-sociales et 3 % de la ville.
Le SML ne peut qu’inciter les médecins à faire remonter les cas dont ils ont connaissance.