Abandon du numerus clausus : un remède pire que le mal

11 Janvier 2019: Abandon du numerus clausus : un remède pire que le mal

Parmi les réformes envisagées, la réforme des études médicales semble nécessaire. En revanche, le SML réaffirme sa méfiance à l’égard de la suppression pure et simple du numerus clausus sans sélection. Une ouverture trop grande aux études médicales, couplée avec l’arrivée de médecins titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, risque de nous faire retourner trente ans en arrière, en situation de pléthore médicale. Celle-ci ne serait pas sans risque pour la qualité des soins et pour l’exercice de la médecine. Et il n’est pas du tout sûr que la situation des territoires en sous densité médicale soit résolue pour autant.


  

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