L’association française de chirurgie ambulatoire estime qu’atteindre l’objectif de 70 % de recours à la chirurgie ambulatoire en 2022 est très compromis. Deux raisons à cela, selon sa présidente : le manque d’incitations financières nouvelles et l’absence de centres ambulatoires autonomes que les cliniques ne souhaiteraient pas, selon elle, voir s’établir. Pas sûr que le paiement à l’épisode de soins, comme le préconise l’AFCA, soit une bonne réponse. Ce qui est vrai, en revanche, c’est que souvent l’organisation des hôpitaux est inadaptée, tant d’un point de vue architectural qu’administratif.