Les articles du SML

Lundi toutes les têtes seront tournées vers la réunion avec l’arbitre, Mme Morel, qui devrait nous dévoiler le contenu du règlement arbitral. Le suspens a été entretenu après le report de cette réunion initialement prévue ce jeudi.

Un décret autorise les ARS à se démarquer des dispositions nationales.

Le 06 avril 2023 la Commission Mixte Paritaire a trouvé un accord de texte relatif à la Loi RIST, les réactions dans les médias se sont centrées sur la confirmation que l’accès direct aux IPA ne concernera pas les CPTS et la suppression de la disposition qui incluait dans le périmètre des conventions médicales l’engagement territorial des médecins.

Vous pouvez voir ou revoir la grande émission de France 2 du 21 mars sur la santé à laquelle participait Sophie (seule à défendre l’exercice libéral…) via le lien ci-dessous (créer un compte est gratuit).

Le SML a dit non à la signature du texte conventionnel proposé par la CNAM, qui exige une activité hors norme pour accéder à quelques subsides et tente le placage de la médecine libérale !

En tant qu’employeur, la loi vous impose d’évaluer les risques qui existent dans votre entreprise en matière de santé et de sécurité des salariés.

Cher(e) Ami(e), J’ai le plaisir de vous annoncer l’ouverture des inscriptions aux Journées du SML qui se tiendront du 6 au 8 octobre prochain au Novotel Centre à La Rochelle « belle et rebelle » face aux îles de Ré, Aix, Oléron et du mythique fort Boyard.

Au début, je n’y croyais pas et j’ai pensé à une fake news. D’autant que je suis dans un département où les médecins n’en veulent pas et dans lequel l’URPS-ML n’a pas dit oui.

Devant l’implacable rouleau compresseur constitué par les lois successives qui entendent détruire nos libertés fondamentales, le SML entre en résistance et rend hommage à nos ainés qui ont créé la sécurité sociale avec le paritarisme, Le système de santé qui a été construit après 1945 a atteint son apogée en l’an 2000, puis a été progressivement détruit par des lois de santé successives. Certains de nos gouvernants poursuivent maintenant le fantasme dangereux d’une médecine sans médecin, d’un système de santé où n’importe quel professionnel paramédical pourrait se voir attribuer par la loi des compétences qui en réalité demandent 9 à 15 ans d’études.

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