Les articles du SML

Le collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) se dit très préoccupé à la suite de plaintes déposées contre Chrysoula Zacharopoulou, membre du gouvernement, accusée de viol lors d’examens médicaux.

Certes la téléconsultation offre des avantages, mais son usage doit être clairement encadré.

Selon la Haute autorité de santé et le Conseil national professionnel de radiologie et d’imagerie médicale, un tiers des prescriptions d’IRM pour douleur du genou ne seraient pas justifiées. Les deux organismes publient donc des recommandations sur la pertinence de l’imagerie dans l’exploration d’une gonalgie chez l’adulte, selon que celle-ci est traumatique ou non traumatique.

La Haute autorité de santé (HAS) s’est prononcée pour un élargissement des compétences vaccinales des infirmiers, pharmaciens et sages-femmes pour les enfants et les adolescents, afin de « faciliter le parcours » et « d’augmenter la couverture vaccinale ».

Le variant Omicron a plus d’un tour dans son spike, si l’on peut dire. Non seulement il est plus contagieux, mais selon une étude britannique parue dans Science, il stimule mal l’immunité contre lui-même.

Face à la recrudescence de cas de Covid-19 en France, la Première ministre, Élisabeth Borne, a recommandé d’amplifier les messages de prévention et de santé publique auprès de la population.

Certaines idées meurent car elles n’intéressent pas, souvent, leurs auteurs sombrent avec. Le SML qui poursuit une ligne claire et pousse avec constance des propositions libérales pragmatiques, voit ses efforts enfin récompensés. Nos idées font du chemin et certaines sont reprises depuis les régions jusqu’au plus haut niveau.

Un grand nombre d’organisations représentatives des médecins libéraux et des médecins hospitaliers – « toutes générations confondues, de toutes spécialités, secteurs et de tous horizons » –, ont publié un communiqué commun pour faire entendre une « parole médicale commune pour apporter des réponses pragmatiques à la crise de notre système de santé, adaptées à la réalité de notre exercice et aux besoins de la population ».

Battue de 56 voix dans le Pas-de-Calais par une candidate RN, Brigitte Bourguignon, ministre de la Santé dans le premier gouvernement d’Élisabeth Borne, a annoncé qu’elle allait démissionner de son poste conformément à la règle de conduite fixée par le président de la République. Mais, selon une information dévoilée jeudi par le journal Le Généraliste, la ministre est maintenue en poste… pour l’instant. A suivre…

Alors que jusqu’à présent le corps médical était plutôt bien représenté à l’Assemblée nationale, celle-ci ne compte plus que 18 médecins dans ses travées.

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