Les articles du SML

Les médecins qui ont vu leur revenu réduit du fait de déprogrammations d’activité peuvent faire une demande d’indemnisation. Pour y prétendre, il faut avoir débuté son activité libérale au moins un mois avant le premier jour concerné par l’aide et que ces déprogrammations aient été réalisées pour maîtriser l’épidémie de Covid. L’établissement où exerce le praticien doit figurer sur une liste établie par le directeur général de l’agence régionale de santé, et le formulaire de demande doit être renseigné et signé par le directeur de l’établissement de santé privé.

C’est censé être une mesure de simplification : les avis d’arrêt de travail « maladie » et « AT-MP » fusionnent.

L’Union nationale des professionnels de santé (UNPS) a été alertée de dysfonctionnements dans la mise en place du nouveau système d’indemnités journalières.

Après une tentative de piratage informatique, La Poste bloque depuis le 27 avril la consultation des comptes de messagerie se terminant par @laposte.net depuis les plateformes autres que la sienne.

Alors que la première promotion des Docteurs juniors s’installera dans quelques mois, ces jeunes médecins rencontrent des difficultés pour s’enregistrer auprès des Caisses primaires d’assurance maladie. Cette dernière sème les obstacles sur leur chemin et tente ainsi une forme de dissuasion passive pour les empêcher d’exercer en secteur 2.

Un arrêté publié au Journal Officiel précise la liste des documents que le médecin devra obligatoirement et systématiquement reporter dans le dossier médical partagé (DMP) du patient.

Depuis l’automne dernier, une cinquantaine de pharmacies bretonnes sont autorisées à titre expérimental à prendre en charge directement des patients atteints de pathologies courantes dans le cadre d’un protocole défini.

Dans le bulletin officiel « Santé-protection sociale », la direction de la sécurité sociale (DSS) récapitule les mesures mises en place pour garantir l’accès aux soins des réfugiés en provenance d’Ukraine.

Saisi pour avis par l’assurance maladie, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) émet des réserves sur l’avenant n° 1 à l’accord conventionnel interprofessionnel relatif aux structures de santé pluriprofessionnelles.

Le Conseil national de l’Ordre des médecins et l’Assurance maladie ont sorti une affiche sur le refus de soins et rappellent que le refus de soins discriminatoire est interdit. L’affiche en donne une définition et rappelle la procédure à suivre au patient qui en serait victime.

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