Les articles du SML

L’organisation interprofessionnelle Les Libéraux de santé (LDS), qui regroupe onze syndicats représentatifs de professionnels de santé, dont le SML est membre fondateur, recevait mercredi dernier au Conseil économique, social et environnemental (CESE), les représentants des candidats à l’élection présidentielle pour leur présenter la proposition de loi que ces professionnels aimeraient voir adopter pour la modernisation de l’accès aux soins de proximité.

Le titre 1 de ce « projet de loi » a pour objet de renforcer le pacte conventionnel, seul garant de l’égal accès aux soins pour tous. Il vise à rétablir l’équilibre entre les syndicats représentatifs d’une part et l’assurance maladie de l’autre, à rendre immédiatement applicables les mesures qui découleront de leurs négociations. Il introduit dans le jeu les organisations représentatives des usagers et implique les organismes complémentaires d’assurance maladie.

Selon le Panorama de la santé 2021 établi par l’OCDE, les généralistes libéraux français ont gagné en moyenne « trois fois plus » que le salaire moyen des salariés employés à temps plein dans tous les secteurs en France, et les médecins spécialistes « cinq fois plus ».

Présents au 15e congrès de la médecine générale organisé par le CMG, cinq syndicats de praticiens, dont le SML, ont été invités à dessiner la rémunération du futur pour les praticiens libéraux.

L’Assurance maladie et les représentants des professionnels de santé libéraux se sont retrouvés, le 23 mars dernier, pour ouvrir des négociations autour d’un avenant à l’accord conventionnel interprofessionnel ouvrant la voie à la création d’équipes de soins coordonnées autour du patient (Escap).

Le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) se prononce contre l’intéressement à la prescription de produits de santé, alors que l’avenant no°9 à la convention médicale introduit un dispositif d’intéressement pour les médicaments biosimilaires.

« Le gouvernement ne s’est jamais opposé à la publication du rapport d’inspection » de l’IGAS et de l’IGF sur le groupe Orpea, assure la ministre chargée de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon.

Les 26 et 27 mars derniers s’est tenu, à Strasbourg, le plus grand Hackathon Health Tech de France. Cet évènement a pour but de mettre en relation des personnes aux compétences diverses durant plusieurs jours autour d’un projet collaboratif.

Le taux d’incidence des infections par le Sars-CoV-2 a augmenté de 36 % la semaine du 14 mars selon Santé publique France. Cette augmentation touche toutes les classes d’âge. Elle est particulièrement marquée chez les 70-79 ans (+51 %), les 80-89 ans (+46 %), les 60-69 ans (+45 %). Le taux d’incidence est supérieur à 1 000/100 000 habitants chez les 10-19 ans et les 30-49 ans. Les lieux publics semblent être les premiers responsables de contamination.

Selon une étude réalisée au Royaume-Uni et parue dans le Lancet, une co-infection Covid-19 et grippe entraîne un risque accru de décès par rapport à une infection uniquement par le Sars-CoV-2, ce qui n’est pas le cas avec une co-infection Sars-CoV-2-VRS (virus respiratoire syncitial) ou avec un adénovirus.

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