Les articles du SML

C’est une réalité que chacun constate au quotidien : l’inflation est de retour. Depuis près d’un an, les prix des matières premières et des produits importés ne cessent de grimper. Avec la crise ukrainienne, la situation s’aggrave.

Deux ans après le premier confinement lié à la pandémie de Covid-19, les conséquences de la crise sanitaire, aggravées par la guerre en Ukraine, se font sentir. L’inflation a atteint le mois dernier +3,6 % sur 12 mois glissants, et la flambée des prix des carburants pénalise les praticiens dans leur activité quotidienne. Mais ces derniers ont également à faire face à une hausse des prix des consommables médicaux qui impactent le coût de la pratique.

En visite à Pau, le président de la République a été interpellé sur les déserts médicaux et sur la ré-munération des médecins libéraux.

Dans le cadre de la présentation de son programme, Emmanuel Macron a confirmé qu’une réforme des retraites était à l’ordre du jour. Celle-ci devait différer du projet stoppé en 2020 par la pandémie et faire l’objet d’un projet de loi mis en discussion à « la fin de l’été ». Concernant la méthode, il s’est engagé à concerter les partenaires sociaux en amont.

Les négociations autour de l’équipe de soins coordonnée autour du patient (Escap), modèle de coor-dination porté par le SML et l’Union nationale des professionnels de santé, ont démarré mercredi dernier.

La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a relevé près de 66 % d’anomalies dans le secteur des pratiques de soins non conventionnelles en 2020 et 2021. 381 établissements, s’inscrivant dans les domaines de la naturopathie, aromathérapie, hypnothérapie, acupuncture, et autres pratiques dont certaines se présentent comme des médecines alternatives, ont été contrôlés.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, et la ministre déléguée à l’autonomie, Brigitte Bourguignon, ont publié une feuille de route pour les Ehpad et unités de soins de longue durée. Le document était promis depuis longtemps. S’il comporte quelques mesures déjà mises en œuvre comme les expéri-mentations d’unités de soins prolongés complexes, d’autres nécessiteront un support réglementaire et législatif. En d’autres termes, il reviendra au prochain gouvernement de les mettre en œuvre.

Le pré-rapport de la mission de l’IGAS et de l’IGS lancée en février semble confirmer les allégations contenues dans le livre Les Fossoyeurs. Ses auteurs relèvent un fort degré de centralisation des Ehpad du groupe Orpea, laissant peu d’autonomie aux directeurs d’établissements, et marquée par un « turn-over élevé » des équipes directoriales.

Selon l’OMS Europe, plusieurs pays européens, dont la France, auraient levé trop brutalement les me-sures de protection contre la Covid.

L’avenant no 9 à la convention médicale prévoit différentes mesures applicables dès le mois prochain.

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