Les articles du SML

La Cour des comptes s’est également penchée sur les risques de pénurie de médicaments et de dispositifs médicaux. Certes des mesures pour faire face aux ruptures d’approvisionnement, notamment pour les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, ont déjà été adoptées, mais pour la Cour, le problème essentiel est l’évaluation précise des phénomènes en jeu.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a publié la liste des appareils de PPC (pression positive continue) et ventilateurs Philips défectueux.

Auditionnés par la commission d’enquête du Sénat relative à la situation de l’hôpital public en France, trois acteurs de secteur des urgences ont évoqué l’engorgement des urgences hospitalières. Pour l’association des médecins urgentistes de France, cet engorgement est dû à la baisse de l’attractivité des visites à domicile et du travail de nuit dans le cadre de la permanence des soins ambulatoires.

Le rythme des commissions nationales d’autorisation des praticiens à diplôme hors Union européenne (Padhue) a été intensifié pour pouvoir examiner les dossiers en attente dans le cadre du dispositif transitoire jusqu’à la fin 2022. 4 500 dossiers ont été déposés auprès des agences régionales de santé.

Selon le président du Conseil scientifique censé éclairer le gouvernement, la pandémie de Covid-19 est « au début d’une nouvelle ère » et l’automne devrait être marqué par « une circulation contrôlée du virus ». « Nous sommes en train d’en finir avec Omicron », estime le Pr Jean-François Delfraissy.

Le ministère de la Santé lâche encore un peu de lest en ce qui concerne les détenteurs de faux pass sanitaire souhaitant se faire vacciner. Jusqu’à présent, les professionnels de santé étaient invités à contrôler que ces derniers n’avaient pas dépassé le délai de 30 jours à compter de l’infraction, et si ce délai était dépassé, ils devaient en informer les forces de l’ordre.

À partir du 15 février, tous les soignants devraient avoir reçu une dose de rappel dans un délai de quatre mois après la fin de leur schéma vaccinal initial pour continuer à exercer. Mais au 8 février, seuls 81 % des hospitaliers, 82 % des personnels des EHPAD et 87 % des libéraux avaient répondu à cette obligation.

Depuis la loi de santé de 2016, les médecins généralistes auraient dû suivre deux actions de développement professionnel continu (DPC) sur une période de trois ans pour valider leur obligation.

Un médecin généraliste installé à Créteil, dans le Val de Marne, a été violemment agressé par un patient à qui il refusait la modification d’un arrêt de travail prescrit par son médecin habituel. Devant ce refus, le patient, employé de la ville, s’est mis à hurler contre le médecin et à le frapper au visage, lui fracturant le nez. Le médecin s’est vu reconnaître 12 jours d’ITT.

Dans un communiqué commun, les syndicats médicaux représentatifs et la section professionnelle des médecins de l’agence nationale du DPC s’insurgent du projet de modification des dispositions de l’arrêté du 22 décembre 2021 qui fixe les objectifs et les modalités de prise en charge de la formation pour l’agrément des maîtres de stage des universités.

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