Les articles du SML

Entre les mois de janvier 2020 et mai 2021, entre 80 000 et 180 000 professionnels de la santé sont morts de la Covid-19, rapporte l’Organisation mondiale de la santé (OMS). .

Le ministère de la Santé entend booster la vaccination à domicile des seniors. En effet, seuls 87 % des plus de 80 ans ont reçu une première dose de vaccin.

Alors que l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de confirmer un risque de myocardite trois fois plus élevé avec le vaccin anti-Covid-19 Spikevax (Moderna) qu'avec Comirnaty (Pfizer/BioNTech), l’Agence européenne du médicament (EMA) vient d’autoriser le rappel avec le vaccin anti-Covid-19 de Moderna pour les personnes de 18 ans et plus, avec une dose moitié moindre que celle utilisée pour la primovaccination.

Au mois de décembre, les chefs d’entreprise devront verser aux salariés touchant moins de 2 000 euros nets mensuels (avant prélèvement à la source), une « indemnité inflation » de 100 euros.

Alors qu’ils pensaient pouvoir bénéficier du financement d’actions de Développement professionnel continu (DPC), des médecins remplaçants, mais aussi des kinésithérapeutes et des infirmiers, se sont vus refuser par l’Agence nationale du DPC (ANDPC) la prise en charge de leurs actions de formation, au prétexte qu’ils sont non conventionnés et ne possèdent pas d’adresse professionnelle. Une exclusion injuste, dénoncée par les remplaçants et par le Collège de la médecine générale (CMG).

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) vient de publier une charte visant à sensibiliser les médecins aux bonnes pratiques en consultation de gynécologie et d’obstétrique.

Deux amendements visent à autoriser l’accès direct aux soins pratiqués par les orthophonistes d’une part, et les kinésithérapeutes de l’autre, « lorsque ces derniers exercent dans une structure de soins coordonnés ».

Désirée par le président de la République, la prise en charge par l’Assurance maladie de séances chez le psychologue fait l’objet d’un article dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022.

Lors de son examen en commission des Affaires sociales, plusieurs députés ont déposé des amendements au projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Afin de « s’assurer que les activités de télé-surveillance seront bien réalisées par des professionnels de santé exerçant auprès d’offreurs de soins traditionnels », le rapporteur général du projet PLFSS 2022 a déposé un amendement visant à exclure de la télé-surveillance les plateformes privées, notamment celles opérant à partir de l’étranger.

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