Les articles du SML

Alors qu’ils pensaient pouvoir bénéficier du financement d’actions de Développement professionnel continu (DPC), des médecins remplaçants, mais aussi des kinésithérapeutes et des infirmiers, se sont vus refuser par l’Agence nationale du DPC (ANDPC) la prise en charge de leurs actions de formation, au prétexte qu’ils sont non conventionnés et ne possèdent pas d’adresse professionnelle. Une exclusion injuste, dénoncée par les remplaçants et par le Collège de la médecine générale (CMG).

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) vient de publier une charte visant à sensibiliser les médecins aux bonnes pratiques en consultation de gynécologie et d’obstétrique.

Deux amendements visent à autoriser l’accès direct aux soins pratiqués par les orthophonistes d’une part, et les kinésithérapeutes de l’autre, « lorsque ces derniers exercent dans une structure de soins coordonnés ».

Désirée par le président de la République, la prise en charge par l’Assurance maladie de séances chez le psychologue fait l’objet d’un article dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022.

Lors de son examen en commission des Affaires sociales, plusieurs députés ont déposé des amendements au projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Afin de « s’assurer que les activités de télé-surveillance seront bien réalisées par des professionnels de santé exerçant auprès d’offreurs de soins traditionnels », le rapporteur général du projet PLFSS 2022 a déposé un amendement visant à exclure de la télé-surveillance les plateformes privées, notamment celles opérant à partir de l’étranger.

Un autre amendement, déposé par Thomas Mesnier et Fadila Khattabi (députée LREM de Côte d’Or) vise à renforcer le contrôle des ARS sur les centres de santé, notamment les centres de santé dentaires, dont certains sont à l’origine de scandale sanitaire.

Un amendement prévoit que la délivrance d’un biosimilaire par le pharmacien fasse obligatoirement l’objet d’une information auprès du prescripteur et du patient. Un autre précise que le médecin doit justifier la mention « non-substituable ».

Enfin, ce budget n’apporte aucune avancée en matière de coordination des soins, alors qu’il devient urgent de développer les équipes de soins coordonnés autour du patient (ESCAP).

Le premier ministre a annoncé une prime en direction des Français les plus modestes pour compenser la flambée des prix des carburants.

Retourner en haut