Enjoints par une directive de la Cnam de démarcher les patients de plus de 70 ans positifs à la Covid-19 et atteints de comorbidité afin de les informer de leur éligibilité à un traitement par anticorps monoclonal, les médecins-conseils de l’Assurance maladie ont estimé qu’ils n’avaient pas à se substituer au médecin traitant.